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Test GravaStar Mercury V60 Pro : un clavier 60% ultra réactif mais pas pour tout le monde

Test GravaStar Mercury V60 Pro : un clavier 60% ultra réactif mais pas pour tout le monde

Théo Martin
Théo Martin
Spécialiste matériel esport
12 mai 2026 1 min de lecture

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : bon produit, mais pas le meilleur deal pour tout le monde

★★★★★ ★★★★★

Design futuriste, mais pas discret du tout

★★★★★ ★★★★★

Confort d’utilisation au quotidien : très bon pour jouer, moyen pour tout le reste

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et construction : solide, mais pas parfait sur tout

★★★★★ ★★★★★

Performance et réactivité : là-dessus, il fait clairement le taf

★★★★★ ★★★★★

Ce que propose vraiment le Mercury V60 Pro

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Switchs magnétiques avec Rapid Trigger et point d’activation réglable, très efficaces pour les FPS
  • Châssis en aluminium CNC solide et stable, avec un look qui sort de l’ordinaire
  • Format 60% qui libère beaucoup de place pour la souris et permet une position de jeu confortable

Points Faibles

  • Format 60% et layout QWERTZ peu pratiques pour la bureautique et l’usage polyvalent
  • Prix élevé si on n’exploite pas vraiment les fonctions avancées (8K polling, modes DSK/MT/TGL/SnapKey)
Marque GravaStar

Un petit clavier qui promet très gros

J’ai utilisé le GravaStar Mercury V60 Pro pendant une bonne quinzaine de jours, principalement sur des FPS (Valorant, Apex) et un peu de bureautique. Je venais d’un clavier mécanique classique en TKL avec des switchs linéaires, donc pas du tout la même techno. Là on est sur des switchs magnétiques à effet Hall, Rapid Trigger, 8K polling, bref tout le jargon e-sport habituel. Sur le papier, c’est très orienté performance pure, surtout pour les joueurs qui aiment bidouiller les réglages.

Concrètement, je ne vais pas te vendre du rêve : ça reste un clavier, tu ne vas pas passer Immortel juste en le branchant. Par contre, niveau réactivité et sensations, il y a une vraie différence par rapport à un mécanique classique. Le point d’activation réglable entre 0,005 mm et 3,5 mm, ça change vraiment la façon de jouer si tu prends le temps de configurer. Tu peux avoir des touches qui se déclenchent au simple effleurement, ou au contraire un peu plus profond pour éviter les missclicks.

Par contre, il faut être clair : c’est un format 60%, donc pas de pavé numérique, pas de F1-F12 dédiées, pas de flèches séparées. Si tu tapes beaucoup de texte ou que tu bosses sur Excel, ça peut vite saouler. Pour le jeu uniquement, ça passe très bien, tu gagnes de la place pour la souris et tu peux coller le clavier comme tu veux. Mais comme clavier unique pour tout faire, il faut accepter pas mal de combinaisons de touches.

Au final, après deux semaines, mon ressenti c’est que le V60 Pro vise clairement les joueurs qui veulent un truc compact et très réactif, et qui sont prêts à sacrifier un peu de confort au quotidien. Ce n’est pas un clavier grand public « plug and play ». Il fait bien le job pour le gaming, mais il demande un minimum d’adaptation et d’envie de configurer ses profils pour vraiment en profiter.

Rapport qualité-prix : bon produit, mais pas le meilleur deal pour tout le monde

★★★★★ ★★★★★

Niveau prix, on est sur un clavier qui vise clairement le segment haut de gamme. Tu paies pour la techno magnétique, le châssis en aluminium CNC, le design travaillé et toutes les fonctions avancées côté logiciel. Si tu compares à des claviers mécaniques classiques 60% ou TKL, tu peux trouver des modèles deux fois moins chers qui feront très bien l’affaire pour jouer, mais sans la partie magnétique / Rapid Trigger.

Pour quelqu’un qui joue beaucoup à des FPS compétitifs et qui aime optimiser son matos, je trouve que le prix se défend. Tu as un vrai gain en personnalisation (points d’activation, Rapid Trigger), une construction solide, et un design qui sort du lot. Dans ce cas-là, le rapport qualité‑prix est correct, surtout si tu comptes le garder plusieurs années. Les switchs magnétiques, en théorie, s’usent moins que les mécaniques classiques, donc ça peut aussi se voir sur la durée.

Par contre, si tu es un joueur plus casual ou que tu veux un clavier polyvalent pour bosser + jouer, là je suis moins convaincu. Tu payes des fonctionnalités que tu n’utiliseras probablement jamais (8K polling, DSK, SnapKey, etc.), et tu te retrouves avec un format 60% qui n’est pas idéal pour la bureautique. Dans ce cas, un bon clavier mécanique TKL ou full-size, moins cher, sera plus logique. En gros, c’est un bon investissement si tu sais exactement pourquoi tu le prends. Si tu hésites ou que tu n’es pas sûr d’avoir besoin de tout ça, tu peux économiser pas mal en allant sur quelque chose de plus simple.

Donc pour résumer : bon rapport qualité-prix pour un public ciblé (joueurs compétitifs, fans de design metal/RGB, gens qui veulent du magnétique), mais pas le meilleur deal du monde pour un usage généraliste. Il fait bien ce pour quoi il est pensé, mais ce n’est pas le clavier polyvalent le plus rationnel si tu regardes juste le prix par rapport aux besoins de base.

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Design futuriste, mais pas discret du tout

★★★★★ ★★★★★

Le premier truc qui saute aux yeux, c’est clairement le design squeletté en aluminium. On aime ou pas, mais ce n’est pas un clavier qui se fond dans le décor. Sur mon bureau, il attire direct le regard, surtout avec le RGB sur les côtés. En Silver Frost, ça donne un côté « vaisseau spatial » assez prononcé. Perso, j’ai bien aimé, mais si tu veux un setup sobre pour le boulot, ce n’est pas le meilleur choix, ça fait très « setup gamer » assumé.

Le format 60% est vraiment compact : environ 29 cm de large (la fiche indique 42 mm, c’est clairement une coquille), donc tu as beaucoup de marge pour ta souris. Pour les FPS, c’est top, tu peux placer le clavier bien au centre, l’incliner comme tu veux, et garder un grand tapis de souris à côté. En revanche, l’absence de touches dédiées pour les flèches et les F1-F12 se ressent dès que tu sors du jeu. Pour naviguer dans un document, répondre à des mails ou faire un peu de code, j’ai mis quelques jours à arrêter de chercher les touches qui n’existent pas.

Niveau lisibilité, les caps translucides laissent bien passer le RGB, mais ça reste du QWERTZ sur la version testée. Donc si tu tapes en AZERTY à l’aveugle, ça ne gêne pas trop, mais si tu regardes beaucoup ton clavier, ça peut perturber. Le marquage est correct, pas le plus lisible du marché mais ça fait le job. Je n’ai pas vu de double shot ultra premium, on est sur des caps correctes, sans plus. Le style prend clairement le dessus sur la sobriété.

En résumé, niveau design, c’est un clavier qui vise les setups très visuels : RGB, métal apparent, look cyberpunk. J’ai bien aimé sur un bureau gaming dédié, mais je ne le ramènerais pas au boulot. Si tu veux un truc discret et passe-partout, tu peux passer ton chemin. Si tu assumes un setup bien voyant, là oui, il a une vraie personnalité par rapport aux rectangles noirs classiques.

Confort d’utilisation au quotidien : très bon pour jouer, moyen pour tout le reste

★★★★★ ★★★★★

Niveau confort, mon ressenti est assez partagé. Pour le jeu pur, surtout sur FPS, c’est franchement agréable. Le format 60% te permet de garder les mains bien rapprochées, tu as plus de place pour la souris, et tu peux adopter une position plus naturelle devant l’écran. Les switchs linéaires magnétiques sont très fluides, et la possibilité de régler le point d’activation change vraiment la sensation sous les doigts. En mettant un point assez bas (autour de 1 mm pour moi), les touches répondent vite sans avoir à les enfoncer à fond, ce qui fatigue moins sur les longues sessions.

Par contre, pour la frappe de texte, c’est moins idéal. Déjà, le QWERTZ quand tu es habitué à l’AZERTY, il faut un peu de temps pour s’y faire, même si tu tapes à l’aveugle. Ensuite, l’absence de flèches physiques et de rangée de fonctions oblige à utiliser des combinaisons de touches (Fn + …) pour tout un tas d’actions. Au bout de quelques jours, on s’y habitue, mais ça reste moins confortable qu’un TKL ou un full-size si tu écris beaucoup ou que tu bosses sur des logiciels qui utilisent souvent F1–F12.

Autre point : il n’y a pas de repose-poignet intégré. Le clavier est assez haut à cause du châssis alu, donc si tu le poses à plat sur le bureau sans rien, les poignets sont un peu cassés vers le haut. J’ai été plus à l’aise en ajoutant un petit repose-poignet devant. Sans ça, après plusieurs heures de frappe, je sentais quand même une fatigue. En jeu, ça se sent moins, car on ne pose pas les mains de la même façon, mais pour la bureautique, un support en plus est presque obligatoire à mon goût.

Au final, je dirais que le confort est optimisé pour le gaming : touches légères, course réglable, position compacte. Pour un usage mixte travail + jeu, il faut accepter quelques compromis : beaucoup de combinaisons de touches, un peu d’adaptation au layout, et éventuellement investir dans un repose-poignet. Ce n’est pas injouable loin de là, mais ce n’est pas le clavier le plus « confortable universel » que j’ai utilisé.

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Matériaux et construction : solide, mais pas parfait sur tout

★★★★★ ★★★★★

Le châssis en aluminium 6063 usiné CNC, c’est clairement le gros point fort matériel de ce clavier. En main, ça ne fait pas jouet du tout. Il y a du poids, ça ne bouge pas sur le bureau, même en tapant assez fort ou en spammant les touches en jeu. Comparé à mon ancien clavier en plastique, la différence de rigidité est nette : aucun flex quand tu tentes de le tordre, et aucune sensation creuse. On sent qu’il y a une vraie structure interne avec les fameuses 5 couches de rembourrage.

Sur la partie sonore, ces couches internes font le taf : le son des frappes est plus feutré qu’un mécanique basique, sans résonances métalliques désagréables. Ce n’est pas un clavier silencieux, mais ça reste plutôt propre pour du linéaire magnétique dans un corps alu. Le bruit est assez net, mais pas agressif. En tout cas, chez moi, personne ne s’est plaint, alors que certains claviers peuvent vite gonfler tout le monde dans la pièce.

Là où je suis un peu plus mitigé, c’est sur les keycaps. Elles sont jolies avec l’effet transparent, mais au toucher, ça ne respire pas le très haut de gamme. Ça ne fait pas cheap, mais pour le prix du clavier, j’aurais aimé des caps un peu plus épaisses ou avec une texture plus marquée. Après deux semaines, rien ne s’est effacé évidemment, mais on sent que ce n’est pas le point central du produit. Clairement, l’argent est parti dans la techno des switchs et le châssis alu.

Globalement, niveau matériaux, je dirais que c’est très sérieux sur la structure, correct sur le reste. Si tu cherches un clavier qui donne une impression de bloc solide sur le bureau, tu seras servi. Si tu es ultra pointilleux sur les keycaps et les finitions des légendes, tu risques de tiquer un peu. Ça reste largement au-dessus de la moyenne des claviers plastiques, mais ce n’est pas non plus le niveau d’un custom très haut de gamme avec caps premium.

Performance et réactivité : là-dessus, il fait clairement le taf

★★★★★ ★★★★★

C’est sur la partie performance que le Mercury V60 Pro est le plus intéressant. Les switchs magnétiques à effet Hall avec Rapid Trigger et point d’activation réglable, ça fait vraiment une différence quand tu joues à des FPS nerveux. J’ai réglé la plupart de mes touches de déplacement autour de 1 mm d’activation, et la barre d’espace un peu plus haut pour éviter les sauts accidentels. Résultat : les mouvements sont plus réactifs, surtout pour les strafe et les petites corrections de position.

Le Rapid Trigger est aussi un vrai plus : la touche se réarme dès qu’elle remonte un peu, pas besoin de revenir au point de reset complet comme sur un switch mécanique classique. Pour le spam de touches (ADAD spam, bunny hop, etc.), ça se sent. Tu peux enchaîner les appuis sans avoir cette petite inertie qu’on ressent parfois sur les mécas standards. Ce n’est pas magique, mais on s’habitue vite, et revenir ensuite sur un clavier classique donne une impression de lourdeur.

Concernant le 8K polling rate et la latence annoncée à 0,125 ms, soyons honnêtes : la plupart des gens ne vont pas ressentir la différence avec un 1K bien réglé. Sur mon setup, je n’ai pas perçu de lag ou de comportement bizarre, tout est fluide et instantané, mais c’était déjà le cas avec mon ancien clavier 1K. Disons que si tu veux pousser ton setup à fond (souris 8K + clavier 8K), tu peux, mais ce n’est pas ça qui va transformer ton niveau. Par contre, au moins, tu sais que le clavier ne sera pas le maillon faible.

Les fonctions avancées comme DSK, MT, TGL, SnapKey sont intéressantes sur le papier, mais demandent un peu de temps pour être vraiment utiles. J’ai surtout joué avec les points d’activation et quelques macros simples. Le reste, c’est un peu du bonus pour les gros bidouilleurs. Globalement, pour la performance pure, je suis satisfait : latence imperceptible, réactivité au top, comportement stable. On est clairement dans ce que tu attends d’un clavier orienté e-sport, sans promesse magique, mais avec une vraie base technique solide.

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Ce que propose vraiment le Mercury V60 Pro

★★★★★ ★★★★★

Sur le papier, le GravaStar Mercury V60 Pro, c’est un clavier 60% filaire USB‑C, avec 61 touches, des switchs magnétiques Hall, un châssis en aluminium CNC et un taux de polling jusqu’à 8 000 Hz. Il est vendu comme un produit clairement orienté e-sport, avec Rapid Trigger, point d’activation réglable, et pas mal de fonctions avancées (DSK, MT, TGL, SnapKey). Il est QWERTZ dans la version listée, donc à bien vérifier avant d’acheter si tu tiens absolument à un AZERTY.

Tu as aussi un RGB sur trois côtés et des touches translucides, donc le look est assez agressif, dans le style « cyberpunk » qu’annonce la marque. Tout se configure via un pilote web, ce qui est plutôt pratique : pas besoin de télécharger un logiciel lourd, tu branches, tu ouvres la page, et tu règles le clavier (macros, RGB, points d’activation, etc.). Ça fonctionne sous Windows, macOS récent et Linux (Ubuntu 20.04 minimum), ce qui est appréciable si tu n’es pas uniquement sur Windows.

En termes de positionnement, on est quand même sur du haut de gamme orienté niche. Tu paies pour la techno magnétique, l’alu CNC et le côté design, pas juste pour taper des mails. Clairement, ce n’est pas le clavier que j’achèterais pour mes parents. Si tu cherches juste un clavier pour jouer de temps en temps, il y a des modèles mécaniques classiques bien moins chers qui feront largement l’affaire. Là, l’intérêt, c’est surtout si tu veux jouer avec le Rapid Trigger, les points d’activation ultra bas et tout le reste.

Après l’avoir utilisé au quotidien, je trouve que la fiche produit ne ment pas, mais elle vend ça comme si tout le monde allait profiter de chaque fonction. La réalité, c’est que 80 % des gens vont juste brancher, mettre un profil RGB qui leur plaît et basta. Les options avancées sont là, mais il faut du temps et un minimum d’envie pour les exploiter. Donc oui, le produit est complet, mais il faut être honnête : si tu ne touches jamais aux réglages, tu paies un peu pour rien une partie des fonctionnalités.

Points Forts

  • Switchs magnétiques avec Rapid Trigger et point d’activation réglable, très efficaces pour les FPS
  • Châssis en aluminium CNC solide et stable, avec un look qui sort de l’ordinaire
  • Format 60% qui libère beaucoup de place pour la souris et permet une position de jeu confortable

Points Faibles

  • Format 60% et layout QWERTZ peu pratiques pour la bureautique et l’usage polyvalent
  • Prix élevé si on n’exploite pas vraiment les fonctions avancées (8K polling, modes DSK/MT/TGL/SnapKey)

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Après deux semaines avec le GravaStar Mercury V60 Pro, mon avis est assez clair : c’est un clavier pensé avant tout pour les joueurs qui veulent un setup compact et très réactif, et qui sont prêts à passer un peu de temps dans les réglages. Les switchs magnétiques, le Rapid Trigger et le point d’activation réglable apportent un vrai plus en sensation de jeu, surtout sur les FPS. Le châssis en aluminium donne une impression de solidité et de stabilité que tu n’as pas sur les claviers plastiques classiques, et le design cyberpunk avec RGB sur trois côtés plaira à ceux qui aiment les setups bien visibles.

Par contre, ce n’est pas un clavier pour tout le monde. Le format 60% et le layout QWERTZ le rendent moins pratique pour la bureautique, la saisie de texte intensive ou le travail avec pas mal de raccourcis. Tu dois accepter de vivre avec beaucoup de combinaisons de touches et un manque de touches dédiées. Et vu le prix, si tu n’exploites pas la partie magnétique et les fonctions avancées, l’intérêt baisse clairement. En gros, je le recommande aux joueurs compétitifs ou passionnés qui veulent tester la techno magnétique dans un châssis solide et original. Si tu cherches juste un bon clavier pour tout faire, il y a des options plus simples et plus économiques.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : bon produit, mais pas le meilleur deal pour tout le monde

★★★★★ ★★★★★

Design futuriste, mais pas discret du tout

★★★★★ ★★★★★

Confort d’utilisation au quotidien : très bon pour jouer, moyen pour tout le reste

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et construction : solide, mais pas parfait sur tout

★★★★★ ★★★★★

Performance et réactivité : là-dessus, il fait clairement le taf

★★★★★ ★★★★★

Ce que propose vraiment le Mercury V60 Pro

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Mercury V60 Pro Clavier Gaming 60% Effet Hall, Switchs Magnétiques, RT 0,005mm, 8K Polling Rate, Rapid Trigger, Châssis Aluminium CNC, Latence 0,125ms, Pilote Web, RGB (Silver Frost)
GravaStar
Mercury V60 Pro Clavier Gaming 60% Effet Hall, Switchs Magnétiques, RT 0,005mm, 8K Polling Rate, Rapid Trigger, Châssis Aluminium CNC, Latence 0,125ms, Pilote Web, RGB (Silver Frost)
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