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Test Logitech G PRO X SUPERLIGHT 2 : la souris ultra légère qui vise clairement les joueurs sérieux

Test Logitech G PRO X SUPERLIGHT 2 : la souris ultra légère qui vise clairement les joueurs sérieux

Alexandre Dubois
Alexandre Dubois
Correspondant de presse
13 juin 2026 1 min de lecture

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : bon produit, tarif salé

★★★★★ ★★★★★

Design sobre, forme connue, zéro fantaisie

★★★★★ ★★★★★

Autonomie et recharge : rassurant, mais pas la plus pratique du marché

★★★★★ ★★★★★

Confort et prise en main : légère, oui, mais pas parfaite pour tous les types de mains

★★★★★ ★★★★★

Performances et capteur : clairement taillé pour le compétitif

★★★★★ ★★★★★

Ce que propose vraiment cette Superlight 2, sans le blabla marketing

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Poids très léger (60 g) qui aide vraiment en FPS et réduit la fatigue
  • Performances stables : capteur HERO 2 propre, latence quasi inexistante
  • Autonomie solide avec recharge USB-C et logiciel G Hub complet

Points Faibles

  • Prix élevé, surtout hors promo, alors que des alternatives moins chères existent
  • Forme et taille pas idéales pour les très grandes mains ou le palm grip complet
Marque ‎Logitech G

Une souris pensée pour les tryharders, pas pour tout le monde

J’ai utilisé la Logitech G PRO X SUPERLIGHT 2 comme souris principale pendant une grosse quinzaine de jours, aussi bien pour jouer (FPS, un peu de MOBA) que pour bosser. Pour situer, je venais d’une G Pro Wireless classique et d’une souris bureautique plus lourde. Du coup, j’avais déjà une bonne idée de ce que Logitech propose en général, et je peux dire tout de suite : cette Superlight 2 vise clairement les joueurs qui veulent optimiser chaque petit détail, pas l’utilisateur lambda qui veut juste une souris confortable pour tout faire.

Le premier truc qui m’a marqué, c’est le poids. 60 g, ça paraît juste un chiffre sur la fiche technique, mais en main, on sent direct la différence. Les mouvements sont plus faciles, surtout en basse sensi sur les FPS. Par contre, si on n’est pas habitué, les premiers jours on a l’impression de « trop bouger », il faut un petit temps d’adaptation. C’est un peu comme passer d’un clavier à membrane à un méca : au début, on fait n’importe quoi.

Ensuite, il y a toutes les specs qui font joli sur la boîte : 44 000 DPI, 8K polling rate, pieds PTFE, HERO 2, etc. Concrètement, en jeu, ce qui se ressent surtout, c’est la stabilité du tracking et l’absence de latence perceptible. Le reste, honnêtement, c’est surtout du confort mental : on sait que la souris ne sera pas le maillon faible. Si tu perds ton duel, c’est plus ta faute que celle du capteur.

Par contre, tout ça a un prix, et pas qu’un peu. À plein tarif autour de 150 € (souvent entre 120 et 150 selon les promos), on est clairement dans le haut du panier. C’est là où je me dis que ce n’est pas une souris « grand public ». Si tu joues une ou deux fois par semaine à des jeux solo, tu ne vas pas exploiter la moitié de ce qu’elle propose. Si tu joues souvent en compétitif, là ça commence à se défendre, mais il faut accepter que tu payes aussi la marque et l’image e-sport.

Rapport qualité-prix : bon produit, tarif salé

★★★★★ ★★★★★

On va être clair : la Logitech G PRO X SUPERLIGHT 2 est une bonne souris, mais elle n’est pas donnée. Selon les promos, on la voit parfois autour de 100 €, parfois plus proche de 140–150 €. À 100 €, ça commence à être intéressant si tu joues beaucoup et que tu veux vraiment une souris légère, fiable et orientée compétitif. Au-dessus de 130–140 €, ça pique, surtout quand tu sais qu’il existe d’autres modèles très sérieux autour de 70–90 € qui font déjà très bien le job pour la majorité des joueurs.

Ce que tu payes ici, ce n’est pas juste la fiche technique. Tu payes aussi la réputation Logitech, la présence massive en e-sport, et le fait que c’est un modèle très utilisé par des joueurs pros. Si ça t’importe, ça peut jouer dans la balance. Si tu t’en fiches complètement, tu peux trouver des alternatives moins chères avec un capteur très bon, un poids similaire et une autonomie correcte. Après, Logitech a l’avantage d’avoir un écosystème solide (G Hub, Powerplay, etc.) et un suivi logiciel plutôt stable.

Pour moi, le bon scénario, c’est : tu tombes sur la souris en promo autour de 100 €, tu joues régulièrement en FPS ou jeux compétitifs, tu veux une souris légère et sans fioritures. Là, ça se tient. Si tu joues surtout à des jeux solo, que tu fais un peu de tout et que tu n’es pas en mode tryhard H24, tu ne verras pas la différence avec une souris correcte à 50–70 €, à part sur le poids. Tu paieras donc surtout pour te faire plaisir.

En résumé, le rapport qualité-prix est correct si tu exploites vraiment ses points forts (légèreté, performances stables, sans fil propre) et que tu l’achètes au bon prix. Si tu la prends plein pot alors que tu joues trois fois par semaine à des jeux chill, là, c’est clairement du luxe plus que du besoin. Ce n’est pas une mauvaise affaire en soi, mais il faut être lucide : ce n’est pas la souris la plus abordable, et il y a mieux placé si ton budget est serré.

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Design sobre, forme connue, zéro fantaisie

★★★★★ ★★★★★

Niveau design, Logitech n’a pas cherché à tout réinventer. La G PRO X SUPERLIGHT 2 reprend globalement la même forme que la G Pro Wireless / Superlight première génération. C’est une coque lisse, assez compacte, avec une forme symétrique légèrement bombée au centre. Pas d’angles agressifs, pas de RGB qui clignote, juste un petit logo discret. Si tu aimes les trucs flashy, tu vas trouver ça un peu fade. Si tu veux un setup propre et discret, ça passe très bien.

En main, la forme est assez neutre, ce qui est pratique pour beaucoup de gens, mais pas forcément idéale pour tout le monde. Moi je suis en claw/fingertip grip, main taille moyenne, et ça colle bien. Si tu as de très grandes mains et que tu es en palm grip pur, tu risques de la trouver un peu trop petite et pas assez remplie au niveau de la paume. La souris reste courte (12,5 cm) et pas très large, donc c’est clairement une souris orientée vers les grips dynamiques plutôt que la grosse prise en main posée.

Un point que j’ai bien aimé, c’est l’absence de trappes ou de trucs qui bougent partout. Le dessous est propre, avec les pieds PTFE bien visibles, le bouton on/off, le bouton de changement de DPI en dessous (perso, ça ne me dérange pas, je ne change pas les DPI en plein match). Le dessus reste épuré : molette, clic gauche/droite, deux boutons sur le côté gauche, c’est tout. Pas de boutons en plus qui risquent d’être déclenchés par erreur, ce qui est plutôt rassurant en FPS.

Par contre, le look fait un peu « déjà vu » si tu suis un peu les souris gaming. On est loin des nouveaux designs un peu plus ergonomiques de certaines marques concurrentes. Ici, c’est la forme « standard e-sport » qu’on voit partout. C’est efficace, mais ça n’a rien de surprenant. Si tu viens d’une G Pro Wireless, tu as presque l’impression d’avoir la même souris en main, juste un peu plus légère et un peu plus moderne à l’intérieur.

Autonomie et recharge : rassurant, mais pas la plus pratique du marché

★★★★★ ★★★★★

Sur l’autonomie, Logitech annonce environ 95 heures. Dans la vraie vie, en jouant 2–3 heures par jour + un peu de bureautique, j’ai tenu facilement plus d’une semaine sans la recharger, en restant en 1 000 Hz. Je ne suis pas descendu à zéro, je l’ai rebranchée autour de 20 % pour ne pas me faire surprendre. Le suivi dans G Hub est assez clair, on voit le pourcentage de batterie, donc pas de mauvaise surprise en plein match.

La recharge se fait en USB-C, ce qui est un bon point. Fini le vieux micro-USB pourri. Le câble fourni est suffisamment souple pour qu’on puisse jouer pendant la charge sans trop râler, même si évidemment, on perd l’intérêt de la souris sans fil pendant ce temps-là. En gros, 15–20 minutes de charge te redonnent déjà plusieurs heures d’utilisation. Si tu la branches pendant une pause ou pendant que tu mates une vidéo, tu repars tranquille.

Par contre, à ce prix-là, l’absence de station de charge dédiée peut faire un peu tiquer. Certaines souris concurrentes proposent un dock magnétique ou un socle sympa pour la poser et la recharger en même temps. Ici, si tu veux ce genre de confort, il faut passer par le tapis Powerplay de Logitech, qui rajoute encore un budget assez costaud. Sinon, c’est câble obligatoire, à l’ancienne. Ça fonctionne, mais ce n’est pas ce qu’il y a de plus pratique ni de plus propre sur le bureau.

Globalement, l’autonomie est largement suffisante pour un usage normal, même intensif. Tu n’es pas en train de la charger tous les deux jours, loin de là. C’est plutôt le système de recharge qui fait un peu « basique » pour une souris de ce prix. Si tu t’en fiches d’avoir un câble qui traîne de temps en temps, ça ira. Si tu rêves du combo souris + dock élégant, ici, tu peux oublier ou sortir encore plus de sous pour le Powerplay.

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Confort et prise en main : légère, oui, mais pas parfaite pour tous les types de mains

★★★★★ ★★★★★

Sur le confort, mon ressenti est plutôt positif, mais avec quelques nuances. Le poids plume de 60 g change clairement la façon de jouer. Au bout de quelques heures de FPS, j’ai senti moins de fatigue dans le poignet qu’avec ma souris précédente qui tournait autour de 80–90 g. Pour du tracking long ou du flick, c’est agréable, on a moins l’impression de « tirer » la souris sur le tapis. En fingertip ou claw, elle se manie très facilement, on la déplace du bout des doigts sans effort.

Par contre, la forme assez neutre fait que le soutien de la paume n’est pas dingue si tu aimes bien poser toute la main dessus. Au bout d’une longue journée de boulot (bureautique + un peu de montage vidéo), j’ai parfois senti que ma main cherchait un peu plus de volume. On sent que la souris est pensée d’abord pour le jeu rapide plutôt que pour rester 8 heures en Excel. Rien de dramatique, mais si tu veux une souris « coussin » bien remplie, ce n’est pas ça.

Le revêtement est lisse, avec un toucher mat. Ça tient bien en main, mais si tu as tendance à transpirer, ça peut devenir un peu glissant sur les côtés. Logitech n’a pas mis de grips caoutchouc de base, ce qui est un peu dommage vu le prix. Perso, j’aurais bien aimé avoir des grips fournis dans la boîte pour ceux qui veulent un peu plus d’adhérence. Là, si tu veux vraiment un côté antidérapant, il faut acheter des grips séparés.

Les boutons tombent bien sous les doigts, rien à dire là-dessus. Les clics gauche/droite sont faciles à atteindre, la molette est bien centrée, les deux boutons latéraux sont assez grands pour ne pas les louper, mais pas au point de les presser par erreur. En jeu, je n’ai jamais eu de faux clics gênants. Pour résumer, niveau confort, c’est très correct pour les mains moyennes et les grips orientés jeu (claw/fingertip). Pour les grandes mains en palm grip et pour ceux qui veulent une souris ultra stable pour la bureautique, il y a mieux adapté ailleurs.

Performances et capteur : clairement taillé pour le compétitif

★★★★★ ★★★★★

Côté performances pures, rien à redire, ça fait le job très sérieusement. Le capteur HERO 2 est stable, pas de décrochage, pas de feeling bizarre. J’ai testé sur Valorant, Apex et un peu de CS, avec des sensis différentes, et le tracking reste propre. Pas de smoothing ressenti, pas d’accélération chelou, la souris suit exactement ce que tu fais. On ne sent pas de différence entre filaire et sans fil, ce qui est important pour une souris à ce prix.

Le fameux 44 000 DPI, soyons honnête, c’est du chiffre pour la fiche technique. Personne ne joue à ces valeurs-là. Par contre, ça montre que le capteur tient bien la route même si tu descends très bas en sensi et que tu fais de grands mouvements. Là où c’est plus intéressant, c’est le polling rate jusqu’à 8 000 Hz. En pratique, j’ai surtout joué à 1 000 Hz, qui est un bon compromis. À 4 000 ou 8 000 Hz, la différence est subtile, on la sent surtout si on est très pointilleux, et ça demande aussi un PC qui suit un minimum. Pour la plupart des joueurs, 1 000 Hz suffit largement.

Les switchs hybrides LIGHTFORCE donnent un clic net, avec un retour assez sec. Pour le spam de clic sur les FPS ou pour les actions rapides, c’est agréable. J’ai eu zéro double-clic ou comportement bizarre pendant le test, ce qui est rassurant vu que c’est souvent un point faible sur certaines souris au bout d’un moment. La molette est correcte : crans bien marqués, clic molette un peu dur mais précis. Pas de défilement horizontal ni de molette ultra custom, on reste sur du simple.

En jeu, le ressenti global, c’est que la souris se fait oublier. On n’a pas l’impression de se battre contre l’outil, ce qui est le but. Si tu viens d’une souris d’entrée de gamme ou d’une vieille souris filaire lourde, la différence est nette sur la réactivité et la fluidité. Si tu viens déjà d’une bonne souris gaming récente, le gain est plus subtil : un peu plus léger, un peu plus propre, mais ce n’est pas la révolution non plus. C’est surtout intéressant si tu joues régulièrement en classé et que tu cherches à optimiser ton setup.

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Ce que propose vraiment cette Superlight 2, sans le blabla marketing

★★★★★ ★★★★★

Sur le papier, la Logitech G PRO X SUPERLIGHT 2, c’est une souris sans fil de 60 g, 5 boutons programmables, capteur HERO 2 jusqu’à 44 000 DPI, taux de polling jusqu’à 8 000 Hz, recharge USB-C et environ 95 heures d’autonomie annoncées. Elle est symétrique, mais avec boutons uniquement à gauche, donc pensée surtout pour les droitiers, même si la forme reste neutre. Elle fonctionne en dongle USB Lightspeed, avec la possibilité d’utiliser le tapis Powerplay si on veut la recharge sans fil.

Dans la boîte, on trouve la souris, un câble USB-C vers USB-A assez souple (heureusement, parce que parfois on joue en filaire pendant la charge), l’adaptateur pour rapprocher le dongle de la souris, et quelques petits accessoires classiques Logitech. Rien de fou côté bundle, mais tout ce qu’il faut pour l’utiliser direct. Le logiciel, c’est G Hub, qui permet de régler les DPI, le polling rate, les macros, les profils selon les jeux, etc. Si tu connais déjà les produits Logitech, tu ne seras pas perdu.

En pratique, j’ai utilisé la souris en 1 600 et 800 DPI, polling à 1 000 Hz la plupart du temps, et j’ai testé le 4 000 et le 8 000 Hz pour voir. Honnêtement, au-delà de 1 000 Hz, c’est surtout pour les très gros maniaques ou pour dire qu’on l’a. La différence n’est pas flagrante pour la majorité des gens, par contre ça consomme un peu plus de batterie et ça peut solliciter un peu plus le CPU. Pour du jeu normal, 1 000 Hz fait largement le job.

Globalement, la promesse du produit, c’est : légèreté, fiabilité et performances stables pour le compétitif. Et là-dessus, elle est cohérente. Il n’y a pas 15 boutons, pas d’éclairage RGB, pas de fantaisie. C’est une souris très simple dans sa philosophie : tu la prends, tu joues, tu oublies qu’elle est là. Après, il faut aimer ce côté minimaliste, parce que si tu cherches une souris polyvalente avec plein de raccourcis pour MMO ou montage vidéo, tu seras limité très vite.

Points Forts

  • Poids très léger (60 g) qui aide vraiment en FPS et réduit la fatigue
  • Performances stables : capteur HERO 2 propre, latence quasi inexistante
  • Autonomie solide avec recharge USB-C et logiciel G Hub complet

Points Faibles

  • Prix élevé, surtout hors promo, alors que des alternatives moins chères existent
  • Forme et taille pas idéales pour les très grandes mains ou le palm grip complet

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Au final, la Logitech G PRO X SUPERLIGHT 2 est une très bonne souris pour un profil bien précis : les joueurs qui passent beaucoup de temps sur des FPS ou des jeux compétitifs, qui veulent une souris ultra légère, sans fil, et qui fonctionne de façon stable sans prise de tête. Le capteur fait le taf, la latence est imperceptible, la forme est connue et efficace, et l’autonomie est largement suffisante pour ne pas avoir à la recharger tous les deux jours. On sent que le produit est pensé pour la perf avant tout, sans options inutiles.

Par contre, ce n’est pas la souris idéale pour tout le monde. Le prix est élevé, surtout hors promo, et pour un usage plus « casual » ou polyvalent, on trouve des modèles bien moins chers qui feront très bien l’affaire. La forme ne conviendra pas à toutes les mains, surtout les très grandes en palm grip, et il manque quelques petits détails qu’on pourrait attendre à ce tarif (grips fournis, dock de charge, etc.). En gros, si tu sais pourquoi tu la veux et que tu joues souvent, tu ne regretteras pas vraiment. Si tu cherches juste une bonne souris sans fil pour un peu de tout, tu peux économiser facilement 40–60 € ailleurs.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : bon produit, tarif salé

★★★★★ ★★★★★

Design sobre, forme connue, zéro fantaisie

★★★★★ ★★★★★

Autonomie et recharge : rassurant, mais pas la plus pratique du marché

★★★★★ ★★★★★

Confort et prise en main : légère, oui, mais pas parfaite pour tous les types de mains

★★★★★ ★★★★★

Performances et capteur : clairement taillé pour le compétitif

★★★★★ ★★★★★

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