Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité‑prix : trop cher pour ce que c’est, même si la manette est bonne
Design : look gamer assumé, finitions sérieuses mais pas « wahou »
Batterie : bonne autonomie… mais les 50 heures sont très optimistes
Confort : bonne prise en main, mais les clics fatiguent un peu
Durabilité et qualité perçue : solide, mais pas au niveau du prix demandé
Performance : très réactive, surtout en 2,4 GHz, mais logiciel perfectible
Présentation : une manette « full options » sur le papier
Points Forts
- Excellente réactivité en 2,4 GHz, idéale pour le jeu compétitif sur PC et Xbox
- Joysticks TMR précis et quatre boutons arrière bien placés et entièrement programmables
- Autonomie solide et étui de transport rigide avec possibilité de recharge dans la coque
Points Faibles
- Boutons très bruyants (clics type souris) qui peuvent vite agacer sans casque
- Plastiques et qualité perçue en dessous de ce qu’on attend à 170–200 €
- Configuration via un site Web peu pratique au lieu d’une vraie application dédiée
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | ASUS |
Une manette pensée pour les joueurs exigeants… et les porte‑monnaie bien remplis
J’ai utilisé la ROG Raikiri II pendant une bonne quinzaine de jours, principalement sur PC et un peu sur Xbox Series X. Je joue surtout à des FPS (Apex, Halo, COD) et à quelques jeux solo type action/aventure. L’idée, c’était de voir si cette manette à plus de 170 € apportait vraiment quelque chose par rapport à une manette Xbox officielle et à une manette « pro » un peu moins chère. Globalement, on sent que le produit vise les joueurs qui aiment régler leurs contrôles au poil près et qui veulent du sans‑fil propre.
Sur le papier, la fiche technique est bien chargée : tri‑mode (2,4 GHz, Bluetooth, USB‑C), joysticks TMR anti‑dérive, 4 boutons arrière, déclencheurs à double mode, grosse autonomie annoncée, étui de transport avec recharge, etc. Franchement, quand on lit ça, on se dit que ça va remplacer à la fois la manette Xbox classique et une manette « élite ». En pratique, c’est plus nuancé. La manette fait très bien le job sur certains points, mais il y a aussi des choix un peu bizarres pour le prix.
Je vais être clair : ce n’est pas un mauvais produit, loin de là. Mais on est sur un positionnement tarifaire où le moindre défaut se voit tout de suite. Quand tu dépasses les 150 €, tu t’attends à zéro compromis sur le confort, les matériaux, le bruit des touches, le logiciel, tout. Et là, il y a des petites choses qui piquent, surtout quand on compare à des modèles d’autres marques déjà bien installées sur ce segment.
Dans ce test, je vais rester terre‑à‑terre : ce qui est bien, ce qui agace, et surtout si ça vaut le coup de mettre autant dedans. Si tu cherches une manette pour jouer tranquille sur le canapé, ce n’est peut‑être pas la cible. Si tu veux une manette très réactive, avec plein d’options, mais que tu détestes les logiciels mal foutus et les clics trop bruyants, lis bien jusqu’au bout, parce que c’est là que tout se joue.
Rapport qualité‑prix : trop cher pour ce que c’est, même si la manette est bonne
C’est là que ça fait mal : le prix. On parle d’une manette vendue autour de 170–200 € selon les moments. Honnêtement, pour ce tarif, j’attends un truc quasi sans compromis. Et ce n’est pas vraiment le cas ici. La manette est bonne, complète, agréable à jouer, mais elle ne met pas une claque par rapport à une manette Xbox Elite ou à certaines manettes Razer ou AIM dans la même zone de prix.
Si on liste ce qu’on a : tri‑mode, joysticks TMR anti‑dérive, 4 boutons arrière, déclencheurs à double mode, étui, support de charge, bonne autonomie… Sur le papier, ça justifie un certain prix. Mais à côté de ça, tu as : plastiques pas vraiment premium, bruit très marqué des boutons, logiciel via le Web pas pratique, personnalisation limitée côté console, et une sensation globale qui fait plus « très bon milieu de gamme » que vrai haut de gamme.
Je suis assez aligné avec l’avis Amazon qui disait : « Je l’ai eue à 174 €, 200 € c’est trop, et je mettrais 120 € max. » Pour moi, autour de 120–130 €, ce serait un super choix pour les joueurs qui veulent une manette polyvalente et bien équipée. Au‑delà, tu commences à comparer avec des références qui font mieux sur certains points, notamment sur la qualité perçue, la gestion logicielle, ou le silence des boutons.
Donc, en termes de rapport qualité‑prix, je dirais que ce n’est pas catastrophique, mais ce n’est pas la bonne affaire non plus. Si tu es fan de la marque ROG, que tu veux absolument les joysticks TMR et l’écosystème ASUS, pourquoi pas. Si tu cherches juste la meilleure manette possible pour ton budget, je pense qu’il y a des options plus cohérentes, surtout si tu es prêt à sacrifier l’étui ou un ou deux gadgets pour économiser 40–60 €.
Design : look gamer assumé, finitions sérieuses mais pas « wahou »
Niveau design, on est clairement sur du ROG bien assumé : formes un peu anguleuses, touches de noir et de gris, éléments qui rappellent la ROG Ally, et un côté « manette de compétition ». Si tu aimes les trucs sobres, ce n’est pas ce qu’il y a de plus discret, mais ça reste moins tape‑à‑l’œil que certaines manettes RGB. Perso, je trouve que ça passe bien sur un bureau PC, un peu moins dans un salon minimaliste, mais ça reste une question de goût.
En main, la manette a un gabarit proche d’une manette Xbox classique, avec un poids autour de 270 g. On n’est ni sur un truc ultra léger ni sur une brique. Sur les longues sessions (2‑3 heures), je n’ai pas ressenti de fatigue particulière. La forme générale est familière si tu viens déjà de l’écosystème Xbox. Ce n’est pas une manette minuscule comme certains pads tiers. L’avis Amazon qui parle de pad « trop petit » ne reflète pas vraiment mon ressenti : pour moi, c’est dans la norme.
Les quatre boutons arrière sont bien intégrés. Ils tombent naturellement sous les doigts, un peu comme sur certaines manettes Razer, mais avec une forme plus droite. L’avantage, c’est que tu peux changer légèrement ta manière de tenir la manette sans perdre l’accès aux boutons. L’inconvénient, c’est que si tu as de très grandes mains, tu pourrais préférer des palettes plus larges. Moi, avec des mains moyennes, je les ai trouvés bien placés et assez faciles à atteindre sans crisper la main.
Par contre, niveau bruit, on est sur quelque chose de très présent. Chaque bouton fait un clic net, type souris mécanique. Sur PC avec un casque, ça ne m’a pas gêné. Sur Xbox dans le salon, sans casque, au bout d’un moment, on entend vraiment tous les clics pendant les menus ou les QTE. Si tu cherches une manette silencieuse, ce n’est clairement pas celle‑là. Et pour un produit à ce prix, j’aurais aimé au moins des boutons un peu plus amortis ou un choix entre plusieurs types de switchs. Là, tu prends ou tu laisses.
Batterie : bonne autonomie… mais les 50 heures sont très optimistes
ASUS annonce jusqu’à 50 heures d’autonomie en 2,4 GHz, mais avec le RGB, l’audio et la vibration désactivés. Autant dire que personne ne joue vraiment comme ça en conditions réelles. Pendant mon test, j’ai utilisé la manette surtout en 2,4 GHz, avec les vibrations activées et sans trop toucher aux effets lumineux (plutôt modestes). En pratique, j’ai tourné autour de 25 à 30 heures d’utilisation réelle avant de devoir recharger, ce qui reste tout à fait correct.
Ce que j’ai bien aimé, c’est que la manette gère plutôt bien la mise en veille. Quand tu la laisses quelques minutes sans jouer, elle se met en veille, et tu peux la réveiller en appuyant sur n’importe quel bouton ou en bougeant un stick. Ça évite de grignoter la batterie pour rien si tu fais une pause. Pour un usage mixte PC/Xbox sur une semaine, je l’ai rechargée une à deux fois max, ce qui est raisonnable.
L’étui de transport avec support de charge intégré est aussi un point pratique. Tu peux poser la manette dedans, la brancher en USB‑C et la laisser charger dans sa coque. Pour ceux qui trimballent souvent leur matos (LAN, déplacements, etc.), c’est un vrai plus. Perso, je l’ai surtout utilisé comme station de rangement sur le bureau, et c’est plutôt propre. Ça évite que la manette traîne n’importe où.
Par contre, à ce niveau de prix, j’aurais aimé une indication de batterie plus claire directement sur la manette ou une intégration plus poussée côté logiciel. Là, tu te contentes surtout de voir quand elle commence à faiblir. Ça ne m’a pas gêné au point de m’énerver, mais ça manque un peu de finesse pour un produit qui se veut haut de gamme. Globalement, l’autonomie est bonne, vraiment suffisante pour un usage intensif, mais les 50 heures annoncées sont clairement théoriques et pas représentatives d’un usage normal.
Confort : bonne prise en main, mais les clics fatiguent un peu
Sur le confort pur, la Raikiri II s’en sort franchement pas mal. La forme générale est très proche de ce qu’on connaît sur Xbox, donc si tu es déjà habitué, tu ne seras pas perdu. Les poignées ont un revêtement antidérapant avec un toucher un peu « peau douce ». Ça accroche bien sans être collant, même après plusieurs heures. J’ai fait quelques sessions d’Apex de 2 heures d’affilée, et je n’ai pas eu la sensation de main moite qui glisse, ce qui m’arrive parfois sur les manettes plus lisses.
Les sticks sont agréables, la résistance est bien dosée, ni trop molle ni trop dure. Avec les capuchons de joystick plus hauts fournis, on gagne en précision sur les FPS, mais ça demande un petit temps d’adaptation. Perso, j’ai gardé les capuchons classiques pour les jeux solo et mis les hauts pour les FPS. C’est cool d’avoir le choix directement dans la boîte sans devoir acheter un kit en plus.
Là où ça se complique un peu, c’est avec les micro‑switches partout. Au début, la sensation est sympa : tout est net, réactif, tu sens bien chaque pression. Mais au bout de quelques heures, surtout sur des jeux où tu bourrines les boutons (je pense à des jeux de combat ou certains hack’n’slash), le côté « clic clic clic » devient un peu fatigant, autant pour les doigts que pour les oreilles. Ce n’est pas douloureux, mais ce n’est pas aussi « doux » qu’une manette Xbox classique.
Les déclencheurs à double mode sont par contre une bonne idée. Tu peux passer d’une course courte type tir rapide à une course longue plus progressive. Pour les FPS, j’ai mis le mode court, et pour les jeux de course, j’ai préféré la course longue. Ça se règle vite, et en jeu, ça change vraiment la façon dont tu contrôles l’accélération ou le tir. Sur ce point, c’est bien pensé et agréable à l’usage. Globalement, le confort est bon, mais pas parfait à cause du bruit et de la sensation très « mécanique » qui ne plaira pas à tout le monde.
Durabilité et qualité perçue : solide, mais pas au niveau du prix demandé
Sur la solidité, la Raikiri II donne une impression globale de produit sérieux. Rien ne craque quand tu la tords légèrement, les boutons sont bien fixés, les sticks n’ont pas de jeu excessif, et les boutons arrière ne flottent pas. En la manipulant tous les jours pendant deux semaines, je n’ai pas vu de marque d’usure visible ou de jeu qui apparaît. On est loin des manettes cheap qui grincent au bout de deux jours.
Par contre, le plastique principal ne fait pas « ultra premium ». Il est correct, mais pour un produit autour de 170–200 €, tu t’attends à un matériau un peu plus valorisant, surtout quand tu compares à certaines manettes concurrentes qui utilisent des finitions plus travaillées. Là, on a un peu l’impression d’un bon produit milieu de gamme empaqueté comme du haut de gamme. Un des avis Amazon le dit bien : c’est qualitatif, mais pas au niveau du tarif affiché.
Les micro‑switches sur les boutons donnent un sentiment de solidité, mais je me pose la question sur le long terme : est‑ce que ce clic très sec tiendra aussi bien après des centaines d’heures ? Pour l’instant, je n’ai aucun signe de faiblesse, mais je préfère le signaler, car si un switch commence à fatiguer, tu le sentiras tout de suite. Les joysticks TMR, eux, sont censés mieux résister à la dérive, donc sur ce point, la techno va plutôt dans le bon sens.
Enfin, l’étui de transport est bien fini, avec une coque rigide qui protège bien la manette. C’est un bon point pour la durabilité en déplacement. Mais globalement, si je mets le prix dans la balance, je trouve que la qualité perçue est bonne sans être folle. Pour moi, ça colle plus à une manette vendue autour des 120–130 € qu’à un produit qui dépasse les 170–180 €. Ça ne veut pas dire qu’elle va casser, juste que la sensation en main ne suit pas totalement l’addition.
Performance : très réactive, surtout en 2,4 GHz, mais logiciel perfectible
Côté performance pure, rien à dire, la manette fait le taf. En mode 2,4 GHz avec la techno ROG SpeedNova, la latence est vraiment basse. Sur PC, je n’ai pas senti de différence notable avec une manette filaire en termes de réactivité. Pour les FPS, c’est propre : les tirs partent bien, les mouvements sont fluides, et je n’ai pas eu de micro‑coupures ou de déconnexions. C’est clairement le mode à utiliser si tu joues sérieusement en compétitif.
En Bluetooth, c’est un peu moins réactif, comme d’habitude. Ça reste jouable pour des jeux solo, des jeux de plateforme, etc., mais pour des FPS nerveux, je ne recommande pas. Sur Xbox, en 2,4 GHz ou en USB‑C, je n’ai pas vu de souci particulier non plus. La manette se réveille vite quand tu appuies sur un bouton, la connexion est stable, donc de ce côté‑là, ASUS a fait ce qu’il fallait.
Les joysticks TMR sont précis. La zone morte est bien gérée, pas de drift constaté pendant le test, et la visée fine est agréable. Pour comparer, je dirais que ça se situe au niveau de bons sticks d’une manette « pro » concurrente. La différence ne saute pas aux yeux par rapport à une bonne manette Xbox récente, mais tu sens quand même un petit plus en régularité. Là où ça se sent surtout, c’est sur les micros ajustements en FPS ou sur les jeux de course pour garder une trajectoire stable.
En revanche, le gros point faible pour moi, c’est la configuration logiciel via le Web. Pas d’application dédiée sur PC type Armoury Crate pour tout gérer proprement : tu passes par un site. Ça fonctionne, mais c’est moins pratique, moins fluide, et ça donne l’impression d’un truc pas totalement fini pour un produit de ce prix. Pour régler les macros, les profils, les zones mortes, c’est faisable, mais ce n’est pas aussi confortable qu’un vrai logiciel installé. Si tu aimes bidouiller tes réglages souvent, ça va vite te saouler. Dommage, parce que côté performances brutes, la manette est vraiment solide.
Présentation : une manette « full options » sur le papier
Concrètement, la ROG Raikiri II, c’est une manette sans fil pensée pour Xbox Series X|S, PC et la ROG Ally. Elle se connecte en USB‑C, 2,4 GHz ou Bluetooth. Perso, j’ai surtout utilisé le dongle 2,4 GHz sur PC, parce que c’est là qu’on a la meilleure stabilité et la plus faible latence. Sur Xbox, elle est également reconnue en USB‑C et en 2,4 GHz, donc pas besoin de jongler avec plusieurs manettes, c’est plutôt pratique si tu joues sur les deux plateformes.
Le gros argument technique, ce sont les joysticks TMR anti‑dérive. En gros, c’est censé être plus précis et moins sujet à la dérive que les sticks classiques, tout en consommant moins qu’un stick à effet Hall. En jeu, ça se traduit par des mouvements de caméra propres, pas de zone morte bizarre, et pour l’instant, aucune dérive. Après deux semaines, c’est normal que tout aille bien, donc il faudra voir sur le long terme, mais la sensation est bonne.
On a aussi quatre boutons arrière programmables, des déclencheurs à double mode (course courte type clic de souris / course longue plus progressive), des boutons ABXY et un D‑Pad sur micro‑interrupteurs, donc très « clicky ». Ça plaira à ceux qui aiment sentir chaque pression, mais ça fait aussi pas mal de bruit. Si tu joues dans le salon sans casque, les clics peuvent vite gonfler quelqu’un à côté de toi. C’est un point qui revient aussi dans les avis Amazon, et je comprends pourquoi.
Enfin, côté accessoires, ASUS a mis un étui rigide de transport, un support de charge et des capuchons de joystick supplémentaires. Sur ce point, rien à dire, c’est complet et ça donne l’impression d’un produit haut de gamme. Le problème, c’est qu’entre ce qu’on a sur le papier et ce qu’on ressent vraiment en main, il y a un petit décalage. La manette est très bien équipée, mais tout n’est pas au niveau qu’on attend au tarif affiché.
Points Forts
- Excellente réactivité en 2,4 GHz, idéale pour le jeu compétitif sur PC et Xbox
- Joysticks TMR précis et quatre boutons arrière bien placés et entièrement programmables
- Autonomie solide et étui de transport rigide avec possibilité de recharge dans la coque
Points Faibles
- Boutons très bruyants (clics type souris) qui peuvent vite agacer sans casque
- Plastiques et qualité perçue en dessous de ce qu’on attend à 170–200 €
- Configuration via un site Web peu pratique au lieu d’une vraie application dédiée
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, la ROG Raikiri II est une bonne manette, très complète, avec une excellente réactivité en 2,4 GHz, des joysticks précis, quatre boutons arrière bien placés et une autonomie confortable. Pour jouer sérieusement sur PC et Xbox, elle fait clairement le job. Le confort est globalement bon, la prise en main est proche d’une manette Xbox classique, et l’étui avec support de charge est un vrai plus pour ceux qui bougent souvent avec leur matos.
Mais elle a aussi des défauts qui passent mal au vu du tarif : les boutons très bruyants, le plastique qui ne fait pas vraiment haut de gamme, et surtout ce choix de configurer la manette via un site Web plutôt qu’une vraie appli dédiée. Ça ne la rend pas inutilisable, loin de là, mais ça donne une impression de produit un peu entre deux mondes : techniquement avancé, mais avec quelques compromis qu’on n’attend pas à ce prix.
Pour qui c’est fait ? Pour les joueurs qui veulent une manette orientée performance, qui jouent beaucoup sur PC/Xbox, qui aiment les boutons clicky, et qui sont prêts à payer cher pour avoir un pack complet avec étui, support de charge et joysticks TMR. Qui devrait passer son chemin ? Ceux qui sont sensibles au bruit des touches, qui veulent une vraie sensation premium en main, ou qui cherchent juste un bon rapport qualité‑prix sans dépasser les 120–130 €. Dans cette gamme de prix, la Raikiri II est correcte, mais clairement pas la plus intéressante du marché.