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Test A106Pro A32X OVH : un overhead A320 plug-and-play qui fait le job sans chichi

Test A106Pro A32X OVH : un overhead A320 plug-and-play qui fait le job sans chichi

Théo Martin
Théo Martin
Spécialiste matériel esport
15 mai 2026 1 min de lecture

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : pour qui ça vaut le coup

★★★★★ ★★★★★

Design compact et rétroéclairage : pratique, mais pas parfait

★★★★★ ★★★★★

Confort d’utilisation et prise en main

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et construction : ça tient la route

★★★★★ ★★★★★

Durabilité et fiabilité sur plusieurs sessions

★★★★★ ★★★★★

Performance in-game et compatibilité avec MSFS / FENIX / FBW

★★★★★ ★★★★★

Ce que tu reçois vraiment et à quoi ça sert

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Châssis en alliage d’aluminium solide avec format compact facile à intégrer sur un bureau
  • Boutons et switches avec feeling correct et rétroéclairage réglable agréable en vol de nuit
  • Bonne intégration avec MSFS, Fenix A320 et FBW via Mobiflight, un seul câble USB pour tout

Points Faibles

  • Pas de pied fourni, nécessite un montage VESA ou du bricolage pour une bonne ergonomie
  • Dépendance à Mobiflight et profils à configurer un minimum, pas vraiment plug-and-play pour les débutants
Marque MetaHrystynx

Un vrai overhead A320 sur le bureau, sans y laisser un rein

Je cherchais depuis un moment un petit overhead pour MSFS sans partir sur un cockpit complet à 1 000 € et plus. Je suis tombé sur ce A106Pro A32X un peu par hasard. Marque inconnue, description traduite à l'arrache, mais compatible FENIX/FBW et Mobiflight, donc je me suis dit : ok, on tente. Je l’ai utilisé une bonne quinzaine de jours, surtout sur Fenix A320 et un peu sur le FBW A32NX.

Concrètement, je l’ai monté sur un bras VESA à côté de mon écran, branché en USB sur un PC Windows 11. L’idée, c’était d’arrêter de cliquer à la souris sur l’overhead virtuel et d’avoir des vrais boutons pour les démarrages à froid, l’APU, les pompes, les lumières, etc. Je ne m’attendais pas à un truc de pro, juste à un panneau qui réponde bien et qui ne fasse pas cheap.

Au fil des sessions, j’ai noté ce qui allait bien et ce qui m’agaçait : le feeling des boutons, le rétroéclairage, la compatibilité avec les différents avions, la solidité du châssis, le côté vraiment plug-and-play ou pas. Je ne fais pas de home cockpit hardcore, je suis plus dans le profil « simmeur régulier qui joue le soir », donc mon avis reste dans ce cadre-là.

Globalement, le panneau fait le taf pour ce type d’usage, mais ce n’est pas parfait non plus. Il y a des petits compromis liés à la taille, à la marque obscure et à Mobiflight. Je vais détailler point par point, mais si tu veux un résumé rapide : pour un setup bureau orienté Airbus, c’est franchement pas mal, à condition de ne pas s’attendre à un overhead 1:1 de simu pro.

Rapport qualité-prix : pour qui ça vaut le coup

★★★★★ ★★★★★

Sur le rapport qualité-prix, il faut être clair : on n’est pas sur un produit de luxe, mais pour un module dédié Airbus avec châssis alu, rétroéclairage et compatibilité Fenix/FBW, ça reste plutôt bien placé. Il remplace plusieurs petits contrôleurs et surtout évite de tout faire à la souris. Si tu passes beaucoup de temps sur A320 dans MSFS, tu vas vraiment l’utiliser à chaque vol, donc l’investissement se justifie assez vite.

Comparé à des panels de marques plus connues orientés Boeing ou génériques, ici tu as un truc vraiment pensé pour l’overhead Airbus. Tu perds en polyvalence (ce n’est pas très utile sur d’autres avions), mais tu gagnes en cohérence d’usage. Si tu voles 80 % du temps sur Airbus, ça a du sens. Si tu changes d’avion tous les trois jours, ce n’est clairement pas le meilleur achat, tu profiteras moins du module.

Le point faible, c’est la marque obscure et la dépendance à Mobiflight. Ça peut faire hésiter : support limité, doc parfois approximative, et besoin de mettre un peu les mains dans le cambouis si tu veux adapter les profils. Pour quelqu’un qui veut du vraiment plug-and-play façon « je branche, ça marche sans réfléchir », il y a un petit pas de plus à franchir ici. Ce n’est pas dramatique, mais il faut le savoir.

Au final, pour un simmeur PC orienté Airbus qui veut muscler un setup sans partir sur un cockpit complet, je trouve le rapport qualité-prix honnête. Ce n’est pas donné, ce n’est pas non plus hors de prix, et ce que tu gagnes en confort d’utilisation est réel. Y’a mieux en très haut de gamme, mais pas au même tarif, et y’a moins cher en plastoc, mais tu perds sur le feeling et le sérieux du châssis.

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Design compact et rétroéclairage : pratique, mais pas parfait

★★★★★ ★★★★★

Visuellement, le panneau fait sérieux. Le cadre en alliage d’aluminium donne tout de suite une impression un peu plus haut de gamme que les boîtes en plastique qu’on voit parfois. Le format 21 x 11 cm reste très compact, donc ça se cale facilement sous un écran ou sur un bras VESA sans bouffer tout le bureau. En revanche, qui dit compact dit compromis sur la disposition : certaines zones de l’overhead réel sont un peu « condensées » pour tout faire rentrer.

Le rétroéclairage réglable est un vrai plus. Pour voler de nuit ou dans une pièce un peu sombre, c’est agréable. On peut ajuster la luminosité, donc tu n’es pas ébloui dans le noir complet, et tu vois quand même bien les marquages. Par contre, la répartition de la lumière n’est pas totalement homogène : certains coins sont un peu plus lumineux que d’autres, ça se voit surtout si tu es maniaque. Ça ne gêne pas l’usage, mais visuellement ce n’est pas nickel.

Les marquages sur le panneau sont lisibles, mais on est loin du rendu ultra fin des vraies pièces cockpit pro. Ça reste correct pour un produit de ce prix. Les boutons et rotatifs sont bien alignés, je n’ai pas vu de truc de travers ou qui fasse bricolage. La couleur est plutôt « cockpit Airbus » classique, avec un look assez neutre qui se marie bien avec un setup PC standard, même si ça reste un peu « multicolore » selon la description.

Un point à noter : il n’y a pas de pied fourni. C’est marqué « sans pied » et c’est vrai. Donc si tu ne veux pas fixer ça en VESA, il faudra prévoir un support perso ou l’incliner contre quelque chose, ce qui n’est pas super pratique. Pour un module censé être posé sur un bureau, j’aurais bien aimé au moins un petit support basique dans la boîte, même en plastique.

Confort d’utilisation et prise en main

★★★★★ ★★★★★

Sur le confort d’utilisation, le point clé, c’est le feeling des boutons. Les commutateurs sont à peu près à l’échelle, avec une course correcte. Quand tu actionnes un switch, tu as un clic net, ni trop dur ni trop mou. Ça reste loin d’un vrai overhead pro, mais c’est largement suffisant pour se sentir « en cockpit » plutôt que de cliquer à la souris. Les boutons poussoirs ont aussi une résistance correcte, on ne les déclenche pas par erreur au moindre effleurement.

Le format compact a un avantage : tu peux tout atteindre sans bouger la main de 30 cm. Pour de longues sessions, c’est assez confortable. Par contre, si tu as de grosses mains, certains espaces entre boutons sont un peu serrés et tu peux accrocher un switch voisin si tu vas trop vite. Après quelques vols, on s’habitue à la disposition et ça devient plus fluide.

Le rétroéclairage réglable joue aussi sur le confort, surtout le soir. J’ai fait plusieurs vols de nuit, lumière de la pièce quasi éteinte, et c’est agréable de voir clairement les zones sans forcer sur les yeux. Le fait de pouvoir baisser l’intensité évite d’avoir un panneau qui te crame la rétine alors que l’écran est dans le noir. En journée, on peut monter un peu la luminosité, mais en plein soleil direct sur le bureau, ça reste moins visible, ce qui est logique.

Un dernier point : comme il n’y a pas de pied, le confort dépend vraiment de ta façon de le monter. Fixé sur un bras VESA à hauteur raisonnable, c’est top. Posé à plat sur le bureau sans inclinaison, c’est moins intuitif, tu finis par te pencher un peu. Donc pour vraiment être à l’aise, il faut prévoir un minimum de montage, sinon l’ergonomie est un peu sacrifiée.

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Matériaux et construction : ça tient la route

★★★★★ ★★★★★

Niveau matériaux, on est sur un combo cadre en alliage d’aluminium + face avant en acrylique. Honnêtement, pour un module de ce prix, c’est plutôt rassurant. L’alu apporte de la rigidité, tu peux appuyer sur les boutons sans sentir le panneau se tordre. Le poids d’environ 500 g participe aussi à cette impression de solidité, ça ne fait pas gadget léger en plastique creux.

La façade en acrylique est correcte : la surface est lisse, les inscriptions sont propres, je n’ai pas eu de zones floues ou mal imprimées. Par contre, il faut garder en tête que l’acrylique, ça peut se rayer si tu frottes avec des trucs durs ou si tu le transportes n’importe comment dans un sac. Pour un usage fixe sur un bureau ou un bras VESA, ce n’est pas un souci, mais à éviter de le balader tous les week-ends.

À l’intérieur, on est sur une électronique type PCB classique. Le fabricant parle de « construction professionnelle de PCB », ce qui ne veut pas dire grand-chose, mais en pratique je n’ai pas eu de comportement bizarre : pas de bouton qui décroche, pas de clignotement de LED. Le câble USB fourni est basique mais fait le job, la prise tient bien, pas de jeu excessif.

Comparé à des modules plastiques d’entrée de gamme que j’ai déjà testés, ce panneau donne un sentiment plus sérieux. On sent que le châssis alu est là pour durer un peu. Maintenant, ce n’est pas non plus indestructible : si tu le fais tomber du bureau ou que tu forces comme un bourrin sur un bouton, ce n’est pas un tank non plus. Mais pour une utilisation normale de simmeur, les matériaux sont cohérents et inspirent plutôt confiance.

Durabilité et fiabilité sur plusieurs sessions

★★★★★ ★★★★★

Niveau durabilité, je n’ai pas des mois de recul, mais sur deux semaines avec des sessions quasi quotidiennes, le panneau n’a montré aucun signe de faiblesse. Les switches ne se sont pas ramollis, pas de jeu apparu dans les boutons, pas de LED qui clignote bizarrement. Le châssis alu aide clairement à garder tout en place, même quand tu manipules un peu vite pendant les phases chargées.

J’ai pas mal joué avec les mêmes commandes (batteries, fuel pumps, lights) à chaque vol, donc certains boutons ont été sollicités en boucle. La sensation est restée constante, ce qui est bon signe. Le câble USB a été branché/débranché plusieurs fois pour tester sur un autre PC, et la prise n’a pas pris de jeu. Après, ça reste de l’électronique grand public : je n’irais pas jusqu’à dire que ça tiendra 10 ans sans broncher, mais pour l’instant, rien n’alerte.

Le seul truc qui peut faire un peu peur sur la durée, c’est la face en acrylique. Si tu es soigneux, aucun problème. Si tu as tendance à laisser traîner des objets durs dessus ou à le ranger n’importe comment, tu risques des micro-rayures et des marques, surtout autour des boutons. Ça n’empêchera pas le fonctionnement, mais visuellement, ça peut vieillir plus vite.

À ce prix et vu la marque pas très connue, je m’attendais à un truc plus fragile. Finalement, ça inspire plus confiance que prévu. Il faudra voir dans un an ce que ça donne, mais la base est saine : alu, PCB propre, boutons qui tiennent la route. Pour un usage régulier de simmeur, ça semble suffisant, sans atteindre le niveau des modules pros bien plus chers.

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Performance in-game et compatibilité avec MSFS / FENIX / FBW

★★★★★ ★★★★★

Côté performance dans le simulateur, ça fait clairement gagner en fluidité dans les phases de démarrage et de check-lists. Sur Fenix A320, la majorité des commandes mappées de base via le profil Mobiflight fourni répondent bien. Tu tournes un switch sur le panneau, tu vois l’animation correspondante dans le cockpit virtuel sans délai perceptible. Sur mes tests, pas de lag notable ni de double entrée, tout est resté stable.

Avec le FBW A32NX, c’est globalement pareil, même si j’ai dû ajuster deux-trois mappings dans Mobiflight pour coller exactement à ma façon de voler. Ce n’est pas compliqué, mais il faut accepter de mettre un peu les mains dans le logiciel si tu veux un truc parfaitement à ton goût. Pour quelqu’un qui n’a jamais touché à Mobiflight, il faudra suivre le tuto fourni, qui est « suffisant » mais pas ultra pédagogique. On est loin du vrai plug-and-play absolu.

Le panneau est annoncé compatible avec d’autres Airbus type A35X/A38X, mais là on dépend clairement des profils Mobiflight et des mises à jour. Pour l’instant, je vois ça plus comme un bonus potentiel que comme une garantie. Si tu l’achètes, fais-le surtout pour Fenix/FBW, c’est là que ça tourne le mieux aujourd’hui. Le mode de fonctionnement via logiciel veut aussi dire que si Mobiflight ou MSFS se mettent à jour et cassent un truc, il faudra parfois attendre une correction ou bricoler soi-même.

Au quotidien, pendant mes deux semaines de test, je n’ai pas eu de plantage lié au panneau. Il est reconnu comme un périphérique USB classique, et une fois le profil Mobiflight chargé, tu l’oublies un peu et tu te concentres sur le vol. Pour moi, sur la partie performance pure en jeu, c’est réussi : rien d’extraordinaire mais efficace, ça fait bien le job pour ce qu’on lui demande.

Ce que tu reçois vraiment et à quoi ça sert

★★★★★ ★★★★★

Dans la boîte, tu as : le panneau overhead A106Pro A32X (édition rétroéclairée) et un câble USB. C’est tout. Pas d’alim externe, pas de pied, pas de notice papier détaillée. Il y a un support VESA 75 x 75 mm au dos, donc l’idée c’est soit tu le fixes sur un bras, soit tu le bricoles sur un support maison. Niveau dimensions, on est sur du 21 x 11 x 2 cm environ, donc c’est un format compact, plus un « mini overhead » qu’une réplique taille réelle.

Le panneau est pensé pour MSFS 2020/2024, et surtout pour les Airbus type A32X : FENIX, FBW, iniBuilds, et a priori les variantes A35X/A38X quand Mobiflight suivra. Ce n’est pas un jouet autonome : ça marche uniquement branché à un PC sous Windows, avec le simulateur et Mobiflight derrière. Le fabricant parle de plug-and-play, mais en vrai, c’est plug-and-play si tu acceptes de suivre leur tuto Mobiflight et de rester dans les profils qu’ils fournissent.

En usage, le panneau sert surtout à gérer les actions overhead classiques : alimentation, batteries, pompes fuel, APU, anti-ice, lumières, etc. Les boutons sont à l’échelle proche du réel, mais comme tout est compressé dans un format réduit, tu n’as pas tout l’overhead complet, c’est une sélection des trucs les plus utilisés. Pour les check-lists de démarrage à froid, ça rend la séquence beaucoup plus naturelle qu’à la souris.

Donc si tu imagines un gros panneau qui reproduit tout l’overhead d’un A320, ce n’est pas le cas. Ici, on est sur un module de bureau compact, orienté « les fonctions principales » avec un seul câble USB. Ça fait le job pour donner du relief à tes vols Airbus, mais il faut garder en tête que c’est un compromis entre encombrement, prix et réalisme.

Points Forts

  • Châssis en alliage d’aluminium solide avec format compact facile à intégrer sur un bureau
  • Boutons et switches avec feeling correct et rétroéclairage réglable agréable en vol de nuit
  • Bonne intégration avec MSFS, Fenix A320 et FBW via Mobiflight, un seul câble USB pour tout

Points Faibles

  • Pas de pied fourni, nécessite un montage VESA ou du bricolage pour une bonne ergonomie
  • Dépendance à Mobiflight et profils à configurer un minimum, pas vraiment plug-and-play pour les débutants

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Après plusieurs vols avec ce A106Pro A32X, mon avis est assez simple : pour un simmeur qui passe beaucoup de temps sur Airbus dans MSFS, c’est un module qui fait bien le job. Le châssis en alu, les boutons corrects, le rétroéclairage réglable et la compatibilité Fenix/FBW via Mobiflight en font un bon petit overhead de bureau. Ce n’est pas parfait, mais ça change clairement la façon de gérer les phases de démarrage et les check-lists par rapport à la souris.

Par contre, il faut accepter quelques concessions : marque peu connue, pas de pied fourni, dépendance à Mobiflight et profils parfois à ajuster, et un format compact qui ne reproduit pas tout l’overhead réel. Si tu cherches un truc clé en main ultra simple, tu risques de trouver ça un poil technique au début. Si tu aimes un minimum bidouiller et que tu es clairement orienté Airbus, tu y trouveras ton compte.

En résumé : bon rapport utilité/prix pour un setup A320 sérieux mais pas hardcore. Ceux qui veulent un cockpit complet ou une finition proche du matériel pro devront viser plus haut (et plus cher). Ceux qui volent un peu de tout ou qui ne veulent pas toucher à Mobiflight peuvent passer leur chemin. Pour le reste, c’est franchement pas mal et ça apporte un vrai plus en immersion sans exploser le budget.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : pour qui ça vaut le coup

★★★★★ ★★★★★

Design compact et rétroéclairage : pratique, mais pas parfait

★★★★★ ★★★★★

Confort d’utilisation et prise en main

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et construction : ça tient la route

★★★★★ ★★★★★

Durabilité et fiabilité sur plusieurs sessions

★★★★★ ★★★★★

Performance in-game et compatibilité avec MSFS / FENIX / FBW

★★★★★ ★★★★★

Ce que tu reçois vraiment et à quoi ça sert

★★★★★ ★★★★★
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