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Test Marada Joystick/Hotas Chair Mount : un cockpit de vol abordable mais à améliorer niveau confort

Test Marada Joystick/Hotas Chair Mount : un cockpit de vol abordable mais à améliorer niveau confort

Valérie Petit
Valérie Petit
Editrice Web
17 juin 2026 1 min de lecture

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : intéressant si tu veux un vrai cockpit sans exploser le budget

★★★★★ ★★★★★

Design : pensé pour le vol, pas pour le salon

★★★★★ ★★★★★

Confort : utilisable, mais il faut aimer les assises fermes

★★★★★ ★★★★★

Matériaux : du métal costaud, mais une assise assez basique

★★★★★ ★★★★★

Durabilité : ça respire le solide, avec quelques détails à surveiller

★★★★★ ★★★★★

Performance en jeu : stable, modulable, et bien plus pratique que les pinces

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce que propose vraiment ce cockpit Marada

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Structure métal très stable avec grosse capacité de charge, idéale pour un setup HOTAS sérieux
  • Supports joystick/throttle bien pensés, réglables et compatibles avec la plupart des marques courantes
  • Dossier inclinable et cockpit modulable qui offrent une bonne ergonomie une fois bien réglé

Points Faibles

  • Assise et soutien lombaire d’origine assez fermes, coussins additionnels quasiment obligatoires pour le long terme
  • Quelques arêtes métalliques un peu vives et une finition globale un peu brute pour le prix
Marque Marada

Un siège-cockpit pour remplacer les bricolages de bureau

J’ai utilisé pendant quelques semaines ce siège Marada avec un setup HOTAS type Thrustmaster/Logitech pour voir si ça valait le coup par rapport à mon combo classique « chaise de bureau + supports à pinces ». L’idée de base est simple : avoir une chaise dédiée au simu de vol, avec des supports métal pour joystick, manette des gaz et éventuellement un troisième module, le tout réglable et plus stable que les systèmes à pinces qui bougent tout le temps. Sur le papier, ça coche pas mal de cases : structure en acier, dossier inclinable, compatibilité large, et surtout tout est pensé pour le vol, pas pour écrire des mails.

Concrètement, je l’ai utilisé surtout pour Elite Dangerous et un peu de DCS, avec un HOTAS monté sur les côtés, plus un stick au centre pour tester. Je fais des sessions de 2 à 3 heures, donc je vois vite si une chaise est mal foutue ou si un support bouge. Je ne suis pas spécialement bricoleur, donc tout ce qui demande de percer, limer ou adapter, je le note comme un point à savoir avant d’acheter. Là, on est sur un produit qui vise clairement les gens qui veulent un cockpit pas trop cher, sans rails type Playseat ni gros châssis alu.

Dès le déballage, on voit que ce n’est pas un jouet léger : un peu plus de 25 kg, tout en métal pour la structure et un siège type baquet. Ça inspire confiance sur la solidité, mais ça veut aussi dire qu’il faut un peu de place et qu’on ne va pas le bouger tous les jours. Le montage prend un peu de temps mais reste faisable seul, il faut juste prévoir une bonne heure tranquille, surtout si on ajuste tout pour sa morphologie.

Globalement, mon ressenti après plusieurs sessions, c’est que ce Marada est un bon point d’entrée pour se faire un vrai poste de vol à la maison, mais il ne faut pas rêver : ce n’est pas parfait, il y a des compromis, surtout sur le confort et quelques détails de finition. Si tu viens d’une chaise gaming très molle, tu vas trouver l’assise dure. Si tu es habitué à bricoler, tu vas apprécier la structure bien rigide et les multiples trous pour adapter tes périphériques. En gros, ça fait le job pour un cockpit dédié, mais il faut savoir où tu mets les pieds (et les fesses).

Rapport qualité-prix : intéressant si tu veux un vrai cockpit sans exploser le budget

★★★★★ ★★★★★

Niveau tarif, on tourne autour de 300 € (ça bouge un peu selon les périodes), ce qui n’est pas rien pour une chaise, mais à comparer à ce que propose le marché des cockpits, ce n’est pas délirant. Pour ce prix, tu as : une structure métal complète, un siège baquet, plusieurs supports réglables pour HOTAS et accessoires, et une base sur roulettes verrouillables. Si tu essaies de reproduire ça avec une bonne chaise + des supports à pinces de qualité, tu n’es finalement pas si loin en coût, et tu n’auras pas la même stabilité ni le même côté « poste dédié ».

Par contre, il faut être honnête : ce n’est pas parfait pour le prix. Le confort d’origine est moyen, il faut souvent rajouter un coussin d’assise et un coussin lombaire pour être vraiment bien sur de longues sessions. Ça rajoute 30–50 € si tu prends des modèles corrects. Il y a aussi le petit temps de bricolage pour lisser les bords coupants si ça te gêne. Donc si tu cherches un truc prêt à l’emploi, confortable dès la sortie du carton, tu risques d’être un peu déçu.

Là où le rapport qualité-prix devient intéressant, c’est si tu compares avec :

  • des cockpits tubulaires ou en profilé alu : souvent bien plus chers, plus encombrants, mais plus rigides et évolutifs,
  • des supports à pinces sur bureau : moins chers, mais moins stables, moins ergonomiques et clairement moins immersifs.

Si tu es déjà équipé d’une bonne chaise de bureau et que ça ne te dérange pas de monter/démonter ton HOTAS régulièrement, tu peux te contenter de supports à pinces et économiser. Si, par contre, tu veux un poste de vol dédié, que tu joues souvent à des sims de vol/space en VR, et que tu es prêt à tolérer une assise un peu ferme en échange d’une structure solide, ce Marada a un bon rapport qualité-prix.

En gros, je dirais : bon plan pour quelqu’un qui veut passer un cap par rapport au bricolage, sans partir sur du cockpit haut de gamme. Si tu espères une chaise ultra confortable + cockpit complet pour ce prix, tu te trompes de produit. Si tu vois ça comme une base solide à compléter avec deux coussins et un peu de réglages, là, ça commence à être cohérent.

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Design : pensé pour le vol, pas pour le salon

★★★★★ ★★★★★

Niveau design, on est sur quelque chose de très fonctionnel. La chaise en elle-même ressemble à un siège baquet de sim racing basique, en gris foncé, avec un dossier assez haut et des renforts latéraux. Ce n’est pas une pièce de déco qui va embellir ton salon, c’est clairement un outil de jeu. Les supports métalliques pour les contrôleurs sont bien visibles, avec des plaques perforées et des équerres, donc visuellement ça fait « cockpit bricolé proprement », pas chaise de bureau discrète.

Ce qui m’a plu, c’est la logique générale : le centre de gravité est bien pensé, le pied central est large, et les cinq roulettes peuvent se verrouiller pour éviter que la chaise ne bouge pendant que tu pilotes. Les bras qui tiennent les joysticks sont assez épais, et les plaques ont plein de trous, ce qui permet d’aligner pas mal de modèles différents sans devoir repercer (sauf cas un peu exotiques). Tu peux aussi inverser gauche/droite, ce qui est pratique si tu passes de la simu de vol civil (manette des gaz à gauche, stick à droite) à du space sim où certains préfèrent l’inverse.

Par contre, il y a quelques détails un peu bruts. Plusieurs utilisateurs, et je confirme, signalent des arêtes un peu vives sur certaines pièces métal, notamment là où les équerres des supports joysticks passent près des mollets. Rien de dramatique, mais si tu pilotes en short, tu vas vite sentir les bords. Un coup de lime ou de papier de verre, et c’est réglé, mais ça montre que la finition n’est pas au niveau d’un produit beaucoup plus cher. Idem, visuellement, les soudures sont propres mais pas « jolies », ça fait industriel.

En termes d’ergonomie, le design est bien pensé pour le vol : les supports latéraux descendent assez bas pour avoir les mains à une hauteur naturelle, et tu peux rapprocher ou éloigner les plaques du siège pour ajuster la distance. Il y a aussi la possibilité de monter un stick au centre, ce qui est un vrai plus pour certains avions ou pour ceux qui viennent d’un setup genre Warthog centre. Par contre, tout ça veut dire que la chaise n’est pas idéale comme chaise de bureau classique : tu peux démonter les supports, certes, mais à l’usage, c’est quand même un gros truc pensé pour rester en mode cockpit la plupart du temps.

Confort : utilisable, mais il faut aimer les assises fermes

★★★★★ ★★★★★

Sur le confort, il faut être clair : ce n’est pas une chaise de bureau haut de gamme, c’est un siège de cockpit assez ferme. L’assise est dure, le dossier aussi, et au bout d’une heure ou deux, on commence à le sentir si on n’est pas habitué. Perso, au bout de quelques sessions d’environ 2 heures sur Elite Dangerous, j’ai fini par ajouter un petit coussin sur le siège et remplacer le coussin lombaire d’origine par un modèle universel un peu plus épais. Avec ça, ça devient nettement plus agréable, mais sorti du carton, c’est un peu sec.

Le bon point, c’est le dossier réglable de 90 à 180°. On peut vraiment trouver une position adaptée à son style de jeu : assez droit pour garder un œil sur un clavier ou un écran secondaire, ou plus incliné pour du vol détente en VR. Le maintien latéral façon siège baquet tient bien le dos, mais il peut gêner un peu les plus larges gabarits. Si tu es assez costaud, ça vaut le coup de vérifier les dimensions du siège avant d’acheter, histoire de ne pas te sentir coincé dedans.

Autre aspect confort, c’est l’ergonomie des contrôles. Une fois que tu as pris le temps de régler la hauteur et la profondeur des supports, tu peux vraiment avoir les mains à une position naturelle, coudes à peu près à 90°, sans devoir lever les épaules ou te pencher en avant. Ça change la vie par rapport à un joystick posé trop haut sur un bureau. Les supports restent bien en place, donc tu n’es pas en train de compenser un stick qui se décale à chaque dogfight. Par contre, il faut accepter de passer un bon moment à tout ajuster au début, ce n’est pas plug-and-play.

Le vrai point faible confort, en dehors de la fermeté, c’est que la chaise est assez « front heavy » quand tout le setup est monté. Tu le sens quand tu te penches ou que tu montes/descends du siège : le poids des supports et des périphériques tire un peu vers l’avant. Ce n’est pas dangereux, mais on le sent. Certains ajoutent un contrepoids à l’arrière pour compenser, c’est une option si ça t’agace. En résumé : confort correct mais pas fou, bien meilleur une fois qu’on ajoute deux petits coussins, et une ergonomie main/bras qui, elle, est vraiment agréable une fois réglée.

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Matériaux : du métal costaud, mais une assise assez basique

★★★★★ ★★★★★

Côté matériaux, la structure est le point fort. Le support est en acier allié, avec un poids max annoncé autour de 226 kg, ce qui est largement suffisant pour la plupart des gens. Les pièces sont soudées au laser, les écrous sont souvent soudés directement sur les parties à fixer, ce qui simplifie l’assemblage et limite les risques de desserrage avec le temps. Il y a même du frein-filet pré-appliqué sur certains boulons, ce qui est plutôt rare sur ce type de produit à ce prix.

Les supports pour les contrôleurs sont entièrement en métal, pas de plastique fragile à cet endroit, et ça se sent quand on monte et qu’on serre tout : une fois en place, ça ne bouge pas facilement. C’est un bon point si tu as déjà testé des supports à pinces en alu fin ou en plastique qui se tordent au bout d’un moment. Là, on est sur quelque chose de plus sérieux. Les roulettes de la base sont classiques, mais le fait qu’elles se verrouillent est important pour la stabilité globale.

Pour le siège en lui-même, c’est du nylon et du PU (similicuir). Ça fait le job visuellement, mais on sent que ce n’est pas du haut de gamme. L’assise est ferme, la mousse n’est pas très épaisse, et le soutien lombaire d’origine est assez moyen. Plusieurs utilisateurs ont d’ailleurs ajouté un coussin lombaire universel et un coussin d’assise fin pour améliorer le confort, et je suis d’accord : si tu prévois de longues sessions, prévois un petit budget en plus pour ça. Ce n’est pas que la chaise est mauvaise, c’est juste qu’elle est pensée plus « baquet de sim » que fauteuil moelleux.

Autre point à noter : la finition des pièces métal est globalement correcte, mais pas parfaite. On trouve parfois des bords un peu tranchants sur certaines découpes (les équerres, surtout), et quelques petites marques de fabrication. Rien qui empêche l’usage, mais il faut accepter ce côté un peu brut. En échange, tu as une structure qui respire la solidité et qui supporte bien les mouvements brusques, ce qui est quand même la base pour un cockpit de vol. En résumé : matériaux solides côté structure, siège correct mais pas premium, et quelques finitions à peaufiner soi-même si tu es pointilleux.

Durabilité : ça respire le solide, avec quelques détails à surveiller

★★★★★ ★★★★★

Sur la durée, les retours sont plutôt rassurants. La structure en acier et les soudures au laser donnent l’impression d’un produit qui va tenir des années, surtout si tu ne passes pas ta vie à démonter/remonter les supports. Le fait que les écrous soient soudés sur certaines pièces et que les boulons aient du frein-filet pré-appliqué limite clairement les risques de jeu qui s’installe avec le temps. Même après plusieurs semaines à monter, régler, serrer, je n’ai pas vu de vis qui se desserre toute seule.

Le point qui vieillira probablement le plus vite, c’est le siège en PU. Comme toutes les chaises en simili, si tu joues souvent et que tu transpires un peu, il y a des chances que le revêtement marque ou s’use à certains endroits (bords de l’assise, zones de frottement). Pour l’instant, rien à signaler de mon côté, mais je ne me fais pas d’illusions : ce ne sera pas éternel. Après, vu le prix global du cockpit, ce n’est pas choquant. Au pire, dans quelques années, tu peux toujours remplacer le siège par un autre compatible ou bricoler un montage.

Les parties métalliques, elles, semblent très robustes. Les plaques ne se tordent pas, les équerres tiennent bien. Certains ont dû couper un bout d’équerre (3/4 de pouce) pour ajuster la hauteur à leur goût, ce qui montre que le métal n’est pas du chewing-gum : il faut des outils pour le modifier. Les roulettes et le mécanisme d’inclinaison du dossier n’ont pas montré de faiblesse particulière sur la période de test, et les retours Amazon ne pointent pas de casse récurrente à ce niveau.

Le seul vrai bémol côté durabilité, c’est les arêtes vives sur certaines pièces. Si tu ne les limes pas, tu risques à la longue d’abîmer un peu les vêtements ou de te griffer en te levant un peu trop vite. Ça se corrige facilement, mais c’est typiquement le genre de détail que tu ne vois pas sur des produits plus haut de gamme. En résumé : structure et supports très solides, siège correct mais qui vieillira comme une chaise gaming moyenne, et deux-trois finitions à gérer toi-même si tu veux quelque chose de vraiment clean sur le long terme.

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Performance en jeu : stable, modulable, et bien plus pratique que les pinces

★★★★★ ★★★★★

Là où ce Marada se défend bien, c’est sur la performance en jeu, surtout si tu viens d’un setup avec supports à pinces sur bureau. En vol, le point essentiel, c’est la stabilité. Ici, la structure en acier et le pied avec roulettes verrouillables font bien le boulot : même en tirant fort sur le manche ou en mettant de gros coups sur la manette des gaz, rien ne bouge de façon gênante. On sent un peu de flex si on cherche la petite bête, mais rien à voir avec des bras en alu fin qui vibrent. Pour du combat dans DCS ou du dogfight nerveux, c’est largement suffisant.

La modularité des supports est aussi un gros plus. Tu peux :

  • inverser stick et throttle entre gauche et droite,
  • ajuster la hauteur et la profondeur des trois leviers/supports,
  • monter un stick au centre ou sur le côté,
  • ajouter d’autres accessoires (trackball, panneau de boutons) si tu bricoles un peu.

Un utilisateur a par exemple ajouté un trackball à côté de son VKB Gladiator sans que ça pose de souci. De mon côté, j’ai pu alterner entre un setup type HOTAS classique et un montage avec un seul stick central, juste en bougeant quelques vis.

Niveau compatibilité, ça couvre vraiment la plupart des cas : Thrustmaster Warthog, X52/X56, Logitech, WinWing, VKB… Parfois, il faut utiliser deux plaques ou jouer avec les trous existants, mais on finit par trouver une config qui tient. Ça encourage aussi un peu le DIY : si tu es à l’aise avec une perceuse, tu peux adapter presque tout. Je n’ai pas constaté de jeu gênant dans les fixations une fois serrées, et le frein-filet sur les vis aide clairement à ce que ça ne se desserre pas au bout de quelques sessions.

Par rapport à un gros cockpit sur rails type aluminium profilé, évidemment, ce n’est pas aussi rigide ni aussi configurable, mais ce n’est pas le même budget non plus. Pour un siège-cockpit à ce prix, la performance est franchement pas mal : tu gagnes en immersion, en précision (parce que tes mains sont toujours à la même place, bien calées), et tu passes moins de temps à réinstaller ton setup. Le seul point à surveiller, c’est le réglage initial : si tu bâcles ça, tu peux te retrouver avec des douleurs aux épaules ou aux poignets. Une fois bien ajusté, ça roule.

Présentation : ce que propose vraiment ce cockpit Marada

★★★★★ ★★★★★

Ce Marada, ce n’est pas juste une chaise gaming avec deux bouts de métal vissés sur les accoudoirs. C’est un ensemble complet : un siège type baquet monté sur un pied central avec roulettes verrouillables, et plusieurs bras/supports métalliques pour fixer joystick, manette des gaz et éventuellement un troisième module (genre panneau supplémentaire, frein à main, etc.). La marque annonce une compatibilité avec Logitech, Thrustmaster, HORI, et les retours utilisateurs confirment que ça passe aussi avec du WinWing et du VKB, même si parfois il faut ruser un peu ou utiliser deux plaques au lieu d’une.

Le concept, c’est d’avoir un « cockpit de fauteuil » qui combine plusieurs usages : vol civil, combat aérien, voire course si tu bricoles un peu pour un volant. Le dossier est réglable de 90 à 180°, donc tu peux être assez droit pour travailler ou jouer à autre chose, ou plus allongé pour des longues sessions de vol. Les supports latéraux sont réglables en hauteur et profondeur, et gauche/droite sont interchangeables, donc tu peux décider où mettre ton stick et ta manette des gaz selon tes habitudes.

Niveau encombrement, ça prend plus de place qu’une chaise de bureau classique, mais pas au niveau d’un gros cockpit tubulaire. Compte « une chaise + une bonne marge » en largeur, parce que les bras avec les périphériques dépassent quand même. En profondeur, c’est un peu plus long qu’une chaise classique, surtout si tu inclines beaucoup le dossier. Le gros avantage par rapport aux bricolages sur bureau, c’est que tout reste en place, calibré à ta position, sans devoir tout re-régler à chaque fois que tu bouges le bureau ou que tu tapes au clavier.

La promesse principale de ce produit, c’est la stabilité et la modularité pour un prix encore raisonnable par rapport aux gros cockpits du marché. On est loin d’un châssis alu profilé avec rails partout, mais on est clairement au-dessus des supports à pinces bon marché qui se desserrent dès que tu tires un peu fort sur le manche. Si tu cherches un truc plug-and-play pour poser ton HOTAS et basta, tu peux trouver plus simple. Si tu veux un poste dédié, un peu évolutif, sans partir dans du matos à 800 €, ça commence à devenir intéressant.

Points Forts

  • Structure métal très stable avec grosse capacité de charge, idéale pour un setup HOTAS sérieux
  • Supports joystick/throttle bien pensés, réglables et compatibles avec la plupart des marques courantes
  • Dossier inclinable et cockpit modulable qui offrent une bonne ergonomie une fois bien réglé

Points Faibles

  • Assise et soutien lombaire d’origine assez fermes, coussins additionnels quasiment obligatoires pour le long terme
  • Quelques arêtes métalliques un peu vives et une finition globale un peu brute pour le prix

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Au final, ce siège cockpit Marada fait bien ce qu’on lui demande : fournir une base solide et modulable pour un setup HOTAS, sans tomber dans les énormes châssis hors de prix. La structure en acier est sérieuse, les supports pour joystick et manette des gaz sont stables et bien pensés, et la compatibilité avec les grandes marques (Thrustmaster, Logitech, VKB, WinWing, etc.) est globalement bonne, même si parfois il faut ruser un peu. En jeu, on sent vraiment la différence par rapport aux supports à pinces : tout reste en place, les mains tombent naturellement sur les contrôles, et l’immersion est meilleure.

Les deux gros points faibles sont clairs : le confort d’origine, franchement ferme, et quelques détails de finition (arêtes un peu coupantes, siège en PU assez basique). Rien d’insurmontable, mais il faut le savoir. Avec un coussin d’assise et un bon coussin lombaire, on passe d’un siège « bof pour les longues sessions » à quelque chose de tout à fait correct. Si tu es un peu bricoleur, tu peux aussi adapter encore plus le setup (hauteur, ajouts d’accessoires, contrepoids à l’arrière).

Pour qui c’est fait ? Pour les joueurs de simu de vol ou de space sim qui veulent un cockpit dédié stable et raisonnablement modulable, sans claquer une fortune. Si tu joues beaucoup à DCS, MSFS ou Elite Dangerous et que tu en as marre de remonter ton HOTAS sur le bureau, ça a du sens. Qui devrait passer son chemin ? Ceux qui veulent avant tout une chaise ultra confortable pour travailler + jouer, ou ceux qui ne supportent pas l’idée de devoir ajouter des coussins ou limer deux-trois bords. En résumé : un produit solide et efficace, pas parfait, mais qui fait le job pour un prix cohérent si tu acceptes ses compromis.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : intéressant si tu veux un vrai cockpit sans exploser le budget

★★★★★ ★★★★★

Design : pensé pour le vol, pas pour le salon

★★★★★ ★★★★★

Confort : utilisable, mais il faut aimer les assises fermes

★★★★★ ★★★★★

Matériaux : du métal costaud, mais une assise assez basique

★★★★★ ★★★★★

Durabilité : ça respire le solide, avec quelques détails à surveiller

★★★★★ ★★★★★

Performance en jeu : stable, modulable, et bien plus pratique que les pinces

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce que propose vraiment ce cockpit Marada

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Marada Support de joystick de vol Hotas avec chaise réglable compatible avec Thrustmaster/Logitech A10C Hotas Warthog, X56 X52 Cockpit de simulateur de vol plus stable avec siège, appareils de jeu non Marada Support de joystick de vol Hotas avec chaise réglable compatible avec Thrustmaster/Logitech A10C Hotas Warthog, X56 X52 Cockpit de simulateur de vol plus stable avec siège, appareils de jeu non
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