Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : bonne souris, mais le tarif pique un peu
Design futuriste : cool sur le bureau, pas neutre en main
Autonomie et recharge : ça tient bien la route, mais la pile peut diviser
Confort et prise en main : très légère, mais tout le monde n’aimera pas
Performances en jeu : ça répond vite, très vite
Ce que propose vraiment la Mercury X Pro sur le papier
Points Forts
- Poids plume (49 g) très agréable pour les FPS et les longues sessions
- Connexion 2,4 GHz réactive avec polling rate jusqu’à 8000 Hz
- Bonne autonomie globale avec alerte visuelle avant la panne
- Capteur précis et fiable, pas de décrochage en jeu
- Design original en alliage de magnésium qui laisse bien respirer la main
Points Faibles
- Prix élevé sur Amazon par rapport à certains concurrents et parfois au site de la marque
- Forme et coque ouverte qui ne conviendront pas à tout le monde, surtout en palm grip
- Utilisation d’une pile AA qui peut déplaire à ceux qui préfèrent une batterie intégrée
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | GravaStar |
Une souris 49 g qui veut jouer dans la cour des grandes
J’ai utilisé la GravaStar Mercury X Pro pendant une bonne quinzaine de jours, principalement sur des FPS (Valorant, Apex) et un peu de bureautique. Sur le papier, c’est la souris qui coche tous les buzzwords du moment : 49 g, capteur 32 000 DPI, polling rate 8K, tri-mode, RGB, alliage de magnésium… Bref, c’est clairement pensé pour parler aux joueurs un peu geeks qui aiment le matos pointu. Je viens d’une Logitech G Pro X Superlight et d’une Razer Viper V2 Pro, donc j’avais déjà l’habitude des souris légères.
Concrètement, je n’attendais pas une révolution, juste un truc qui tienne la route en partie classée, sans latence bizarre ni problème de clic. Dès les premières heures, ce qui m’a marqué, c’est le poids : on sent tout de suite que c’est dans la catégorie plume, même si la forme est un peu différente de ce qu’on trouve chez Logitech ou Razer. Le côté futuriste, au début, je pensais que ça allait être un gadget, mais en vrai ça a un petit côté sympa sur le bureau.
Par contre, il faut être honnête : on est sur un produit qui n’est pas donné, surtout quand on voit les remarques sur le prix par rapport au site de la marque. Du coup, je l’ai vraiment testé en me demandant : « Est-ce que ça vaut le coup de lâcher ce montant alors qu’il y a déjà des souris eSport très solides chez la concurrence ? » J’ai aussi gardé un œil sur des points basiques mais importants : confort au bout de plusieurs heures, autonomie réelle, stabilité de la connexion et solidité apparente.
Au final, mon avis est plutôt positif, mais pas sans réserve. La Mercury X Pro a des vrais points forts pour les joueurs qui aiment les souris très légères et qui veulent du sans-fil réactif. En même temps, tout n’est pas parfait : le tarif pique un peu, la forme ne conviendra pas à tout le monde, et il y a quelques choix qui feront tiquer certains (pile AA, logiciel, etc.). Je détaille tout ça dans les sections suivantes, mais si tu cherches un retour honnête de joueur, pas un texte marketing, tu es au bon endroit.
Rapport qualité-prix : bonne souris, mais le tarif pique un peu
Le sujet qui fâche un peu, c’est le prix. Sur Amazon, la Mercury X Pro est vendue clairement dans le haut du panier des souris gaming. Un avis le dit d’ailleurs : "bon produit mais plus chère que sur leur site". Et c’est un peu le fond du problème : la souris est bonne, mais elle se retrouve face à des références comme la Logitech G Pro X Superlight, la Razer Viper V2 Pro ou des modèles Pulsar/Lamzu moins chers, qui offrent déjà une expérience très solide.
Si on regarde ce que tu as pour ce prix : 49 g, capteur haut de gamme, 8000 Hz, tri-mode, alliage de magnésium, bonne autonomie, design original. Sur le papier, ça justifie en partie le tarif. Mais concrètement, est-ce que ça change radicalement ton expérience par rapport à une souris 1000 Hz bien faite ? Pour la majorité des joueurs, probablement pas. Tu paies aussi le côté design futuriste et la fiche technique très chargée.
Pour moi, le rapport qualité-prix est correct si : tu joues beaucoup à des FPS, tu veux absolument une souris très légère, tu aimes le design GravaStar, et tu es prêt à mettre un peu plus que la moyenne pour ça. Si tu veux juste une bonne souris sans-fil pour jouer de temps en temps, il y a moins cher qui fera très bien l’affaire. C’est un peu le même débat qu’avec les claviers haut de gamme : passé un certain prix, tu payes surtout les détails.
En résumé, je dirais que le produit en lui-même est franchement pas mal, mais le tarif sur Amazon fait un peu grimacer quand on sait qu’il est parfois plus bas ailleurs ou qu’il y a des promos régulières sur les modèles concurrents. Si tu la trouves en promo ou à un prix proche des grosses références eSport, là, ça devient beaucoup plus intéressant. Sinon, il faut vraiment que le combo design + 49 g + 8K polling te parle pour justifier la dépense.
Design futuriste : cool sur le bureau, pas neutre en main
Niveau design, la Mercury X Pro ne cherche pas à être discrète. On est loin des formes très sobres des souris eSport classiques. Ici, tu as une structure "squelette" en alliage de magnésium, avec des ouvertures un peu partout et des LED RGB qui se voient bien. Sur un bureau gaming avec un clavier rétroéclairé, ça rend plutôt bien. Si tu aimes les setups un peu futuristes, c’est clairement dans le thème. À l’inverse, si tu préfères un look minimaliste, tu risques de trouver ça un peu chargé.
En main, la forme est assez compacte, avec une courbure qui convient bien aux prises claw et fingertip. Pour une prise palm complète, ça dépend de la taille de ta main : avec des mains moyennes, ça passe, mais si tu as de grandes mains, tu risques de ne pas être parfaitement posé. La surface ouverte laisse voir l’intérieur et donne un côté plus "tech". C’est joli, mais on sent que ce n’est pas pensé pour tout le monde. Certains vont adorer, d’autres vont trouver que ça fait un peu "jouet".
Les boutons sont au nombre de 5 : clic gauche, clic droit, molette, et deux boutons latéraux classiques. Pas de bouton sniper, pas de roue inclinable, rien de plus. C’est cohérent avec une souris orientée FPS, mais si tu viens d’une souris plus polyvalente avec plein de boutons, ça peut faire un peu vide. Les boutons latéraux sont bien placés, on les trouve facilement sans forcer, et ils ne dépassent pas trop, donc pas de clic involontaire chez moi.
Au niveau de la finition générale, pour le prix, ça reste propre. Les ajustements ne bougent pas, pas de grincement bizarre quand on la serre un peu, et les LED ne font pas bas de gamme. Par contre, le design très ouvert fait qu’on se demande un peu comment ça va vieillir avec la poussière et les miettes qui peuvent tomber dedans. Ce n’est pas dramatique, mais il faudra probablement passer un coup de soufflette de temps en temps. Globalement, le design m’a plu visuellement, mais je vois bien que ce n’est pas le genre de souris "passe-partout" qui plaira à tout le monde.
Autonomie et recharge : ça tient bien la route, mais la pile peut diviser
La partie batterie/autonomie est plutôt une bonne surprise. La marque annonce environ 113 heures d’utilisation, et honnêtement, on n’en est pas loin en usage mixte. En jouant tous les soirs quelques heures + un peu de bureautique la journée, j’ai tenu grosso modo une semaine et demie avant de devoir recharger. Un utilisateur Amazon dit tenir 5 jours en usage intensif, ça colle assez avec ce que j’ai vu. On n’est pas sur une souris qui te lâche tous les deux jours, donc pour un joueur régulier, c’est confortable.
La souris fonctionne avec une pile (type AA) fournie. Là, c’est un point qui peut diviser. Certains aiment bien l’idée de pouvoir changer la pile en 2 secondes et repartir, d’autres préfèrent une batterie intégrée rechargeable en USB-C. Personnellement, je suis un peu partagé : d’un côté, la pile rend le remplacement simple si elle fatigue au bout de quelques mois, de l’autre, pour un produit de ce prix, une batterie intégrée bien gérée n’aurait pas été choquante. L’avantage, c’est que si tu as un stock de piles rechargeables à la maison, tu peux tourner sans trop te prendre la tête.
La souris peut être utilisée en filaire pendant la charge, ce qui est un bon point. Un autre détail pratique : elle s’allume en rouge avant d’être vraiment à plat, comme le signale un avis Amazon. Du coup, tu n’es pas pris au dépourvu en plein match. Le passage en filaire ne change pas vraiment la sensation en jeu, à part le câble qui peut gêner un peu si tu n’as pas de bungee, mais ça reste jouable.
Concernant la gestion de l’éclairage RGB, forcément, si tu réduis ou coupes les LED, tu gagnes un peu en autonomie. Pendant mon test, j’ai laissé les effets de base sans trop tripoter les réglages, et ça tenait déjà bien. Pour un produit qui se veut ultra léger et performant, je trouve que l’autonomie est franchement correcte. Ce n’est pas ce qui va faire acheter ou fuir la souris, mais au moins, tu n’es pas tout le temps en train de surveiller le niveau de batterie.
Confort et prise en main : très légère, mais tout le monde n’aimera pas
Sur le confort, j’étais un peu méfiant au début à cause de la structure "squelette". Finalement, après plusieurs sessions de 3-4 heures, ça se passe plutôt bien. Le poids plume de 49 g se sent tout de suite : les mouvements sont très faciles, surtout en basse sensibilité sur un grand tapis. Comparé à une souris plus lourde, on fatigue clairement moins du poignet. C’est surtout flagrant si tu viens d’une souris autour de 80-90 g, tu as vraiment l’impression de gagner en agilité.
Par contre, il faut être honnête : la forme ne conviendra pas à tout le monde. En prise claw (doigts recroquevillés) ou fingertip (seulement les doigts qui tiennent la souris), c’est très agréable. En palm grip complet, si tu as une grande main, tu risques de sentir que l’arrière de la souris est un peu court. Perso, avec une main plutôt moyenne, j’ai trouvé ma position au bout d’un jour ou deux, mais j’ai dû ajuster un peu ma prise par rapport à ma Logitech habituelle.
Le côté "respirant" vendu par la marque, avec l’air qui circule, ce n’est pas du marketing total : on sent que la main colle moins, surtout en été ou si tu as tendance à transpirer. Le fait que ce soit de l’alliage de magnésium donne aussi un toucher un peu différent du plastique classique. C’est froid au début, puis ça se fait oublier. En revanche, ceux qui aiment les coques lisses et fermées risquent de ne pas aimer la sensation des ouvertures sous la paume ou les doigts. On s’y habitue, mais les premières heures, ça surprend.
Au niveau du bruit des clics, c’est dans la moyenne : ni trop bruyant ni silencieux. La molette a un crantage correct, on sent bien les crans sans que ce soit dur. Pour un usage mixte jeu + bureautique, ça va. En résumé, en confort pur, j’ai bien aimé, surtout pour les FPS, mais je conseille quand même d’avoir des mains plutôt petites à moyennes ou d’aimer les prises en claw/fingertip. Si tu veux t’avachir la main en palm grip comme sur une grosse souris ergonomique, ce n’est pas le bon modèle.
Performances en jeu : ça répond vite, très vite
Sur les performances, rien à dire, ça suit clairement le niveau annoncé. Le capteur PAW3950 est propre : pas de décrochage, pas de jitter visible sur un bon tapis, même en basse sensibilité avec des mouvements rapides. En jeu, sur Valorant et Apex, le suivi est stable, les micro-ajustements sont faciles, et je n’ai pas ressenti de comportement bizarre. Les 32 000 DPI, soyons honnête, c’est surtout un chiffre marketing, la plupart des joueurs vont rester entre 400 et 3200. Mais les paliers sont là, et ça se règle finement via le logiciel.
Le polling rate 8000 Hz est un des gros arguments. En pratique, la différence entre 1000 Hz et 8000 Hz n’est pas aussi flagrante que certains le vendent, surtout si ton écran n’est "que" 144 ou 165 Hz. Par contre, sur un écran 240 Hz ou plus, on sent que le curseur est un poil plus "solide" et que le tracking est un peu plus net. Ce n’est pas la nuit et le jour, mais pour les joueurs très sensibles à ce genre de détail, ça peut faire plaisir. En tout cas, je n’ai pas eu de micro-lags ou de pertes de signal en 2,4 GHz.
Les clics sont rapides et nets, avec le temps de déclenchement annoncé à 0,2 ms. Ce genre de chiffre, on ne le ressent pas directement, mais ce qui compte, c’est qu’en jeu, les tirs partent quand tu veux, sans impression de latence. Je n’ai pas eu de double-clic intempestif pendant le test, mais ça, on le voit plus sur le long terme. Les 100 millions de clics annoncés, pareil, difficile à vérifier, mais au moins ça rassure un peu sur la durée de vie.
En Bluetooth, par contre, on perd clairement l’intérêt eSport. Ça va pour de la bureautique, Netflix et du jeu léger, mais dès que tu joues à un FPS compétitif, il faut passer en 2,4 GHz ou en filaire. En résumé, côté performances pures, la Mercury X Pro est au niveau des grosses références actuelles. Ça ne va pas te transformer en pro, mais ça ne sera pas le maillon faible de ta config. Le vrai sujet, c’est plus le prix et le confort que la performance brute.
Ce que propose vraiment la Mercury X Pro sur le papier
Sur la fiche technique, la GravaStar Mercury X Pro est clairement positionnée comme une souris pour joueurs exigeants. On a un capteur PAW3950 qui monte jusqu’à 32 000 DPI, un taux de polling de 8000 Hz, une connexion tri-mode (2,4 GHz, Bluetooth, filaire), et un poids annoncé de 49 g. La marque met aussi en avant les switches donnés pour 100 millions de clics, avec un temps de déclenchement de 0,2 ms. L’autonomie annoncée tourne autour de 113 heures, ce qui est plutôt haut pour une souris sans fil avec RGB.
Dans la boîte, tu trouves la souris, le dongle USB pour le 2,4 GHz, un câble pour l’utiliser en filaire ou la recharger, et la pile. Rien de fou niveau packaging, mais ça fait le job. La compatibilité annoncée est surtout Windows/PC, donc si tu joues sur Mac ou autre, ça passe en Bluetooth mais tu perds une partie du côté eSport, surtout le 8000 Hz. La souris est pensée pour droitier, avec 5 boutons seulement, donc pas une souris MMO blindée de touches.
Ce qui ressort aussi, c’est le châssis en alliage de magnésium avec structure ouverte. En gros, c’est une sorte de squelette métallique avec des trous, pour gagner du poids et laisser circuler l’air. Ça donne un style assez particulier, un peu "vaisseau spatial". La marque insiste aussi sur le fait que ça garde la main plus "au frais". Sur le terrain, c’est surtout une souris très aérée, donc si tu transpires vite des mains, tu peux y trouver ton compte.
Sur Amazon, la note tourne autour de 4,4/5 avec plusieurs centaines d’avis, ce qui est plutôt bon. Les retours qui reviennent souvent : très légère, agréable en main, bonne autonomie, mais aussi prix élevé par rapport à d’autres sites ou à la concurrence. Donc sur le papier, elle a tout pour plaire aux joueurs FPS/MOBA, mais elle arrive dans un marché où des modèles comme la Superlight, la Viper ou la Pulsar sont déjà bien installés. L’enjeu, c’est de voir si elle apporte vraiment quelque chose de plus ou si c’est juste une souris de plus avec un design un peu original.
Points Forts
- Poids plume (49 g) très agréable pour les FPS et les longues sessions
- Connexion 2,4 GHz réactive avec polling rate jusqu’à 8000 Hz
- Bonne autonomie globale avec alerte visuelle avant la panne
- Capteur précis et fiable, pas de décrochage en jeu
- Design original en alliage de magnésium qui laisse bien respirer la main
Points Faibles
- Prix élevé sur Amazon par rapport à certains concurrents et parfois au site de la marque
- Forme et coque ouverte qui ne conviendront pas à tout le monde, surtout en palm grip
- Utilisation d’une pile AA qui peut déplaire à ceux qui préfèrent une batterie intégrée
Conclusion
Note de la rédaction
Après une bonne quinzaine de jours avec la GravaStar Mercury X Pro, mon avis est assez clair : c’est une bonne souris pour joueurs FPS qui veulent du très léger et du sans-fil réactif, avec un look qui sort un peu du lot. En jeu, ça répond bien, le capteur est propre, le 2,4 GHz est stable, les clics sont nets, et le poids plume fait vraiment la différence si tu as l’habitude des grandes amplitudes. L’autonomie tient la route, on n’est pas tout le temps obligé de la brancher, et le fait de pouvoir continuer à jouer en filaire évite les mauvaises surprises.
Par contre, ce n’est pas une souris pour tout le monde. La forme est assez spécifique, plus adaptée aux prises claw/fingertip qu’au gros palm grip, et le design ouvert en alliage de magnésium ne plaira pas à ceux qui aiment les souris sobres. Le prix sur Amazon est aussi un point à regarder de près : le produit est bon, mais la concurrence est rude, et il y a des modèles tout aussi efficaces un peu moins chers. Si tu es un joueur régulier de FPS, que tu veux une souris très légère avec un style assumé et que le budget n’est pas un problème, ça vaut le coup de s’y intéresser. Si tu cherches juste une souris correcte pour jouer de temps en temps, tu peux trouver plus simple et moins cher sans perdre grand-chose.