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Test Next Level Racing F-GT : le cockpit deux-en-un F1/GT qui fait le job sans (trop) de compromis

Test Next Level Racing F-GT : le cockpit deux-en-un F1/GT qui fait le job sans (trop) de compromis

Théo Martin
Théo Martin
Spécialiste matériel esport
5 juin 2026 1 min de lecture

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : bon choix pour passer un cap sans exploser le budget

★★★★★ ★★★★★

Design et ergonomie : malin, mais pas toujours pratique

★★★★★ ★★★★★

Confort en jeu : bien pour des sessions longues, avec quelques limites

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et construction : costaud mais pas premium

★★★★★ ★★★★★

Montage et packaging : lourd, long, mais bien fichu

★★★★★ ★★★★★

Stabilité et sensations en jeu : ça tient bien le choc

★★★★★ ★★★★★

Ce que tu achètes vraiment avec le F-GT

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Châssis rigide et stable, compatible avec des volants à retour de force costaud
  • Double position F1 et GT avec beaucoup de possibilités de réglages
  • Montage bien guidé, packaging propre, accessoires utiles fournis (câbles, visserie, coussin lombaire)

Points Faibles

  • Changement de configuration F1/GT assez long et pas très pratique au quotidien
  • Encombrement important et poids élevé, pas adapté si tu dois ranger souvent le setup
Marque Next Level Racing

Un vrai cockpit à la maison, pas juste un support de volant

Je roule sur simracing depuis quelques années, et comme beaucoup j’ai commencé avec un volant vissé sur un bureau bancal et les pédales qui se barrent au freinage. Au bout d’un moment, ça gave. J’ai donc fini par passer sur ce cockpit Next Level Racing F-GT pour avoir enfin quelque chose de stable, avec une vraie position de conduite. Je l’ai utilisé plusieurs semaines avec un combo Logitech puis un direct drive plus costaud, histoire de voir s’il tenait vraiment la route.

Le gros intérêt de ce modèle, c’est le côté double position : tu peux rouler en mode GT assez classique (position un peu assise, type voiture de tourisme) et passer en position plus « formule » avec les jambes bien allongées. Sur le papier c’est séduisant, surtout si tu joues à la fois à des jeux type F1 et à des simu comme ACC ou iRacing. L’idée c’est d’éviter d’acheter deux châssis différents.

Concrètement, je me suis concentré sur plusieurs points : montage, rigidité, confort sur des longues sessions et réglages. J’ai aussi regardé si le truc vieillit bien après quelques sessions bien violentes avec gros freinages et volant qui secoue. Je ne roule pas en pro, mais je passe facilement 2-3 heures d’affilée en soirée, donc s’il y a un défaut de confort ou de stabilité, je le sens vite.

Globalement, le F-GT m’a laissé une impression plutôt positive, mais ce n’est pas parfait. Il y a des trucs vraiment bien pensés et d’autres un peu pénibles au quotidien. Si tu cherches un avis « vrai utilisateur » sans langue de bois, je vais détailler point par point : design, montage, confort, solidité, et surtout si ça vaut ses sous par rapport à d’autres solutions (playseat plus simple ou châssis tubulaire plus haut de gamme).

Rapport qualité-prix : bon choix pour passer un cap sans exploser le budget

★★★★★ ★★★★★

Niveau tarif, le F-GT se place dans le milieu de gamme des cockpits : plus cher qu’un simple support de volant avec siège basique, mais nettement moins cher qu’un châssis alu + siège baquet sérieux. Pour ce prix-là, tu as un ensemble complet, prêt à l’emploi, qui tient bien la route avec la plupart des volants du marché, y compris des modèles plus costauds. Sur le long terme, vu la rigidité globale, tu peux envisager d’upgrader ton volant sans avoir à changer de cockpit, ce qui est un bon point.

Comparé à certains concurrents plus « entrée de gamme », tu gagnes clairement en stabilité et en flexibilité de réglage. Tu n’as pas l’impression de rouler dans un truc qui va se plier au premier gros freinage. En revanche, si tu compares à un châssis en profilé alu, tu perds en modularité et en possibilité d’ajouter facilement des accessoires (support triple écran, motion, etc.). Il existe d’ailleurs un modèle plus évolutif chez Next Level Racing, mais forcément plus cher. Là, on est sur un compromis : tu as déjà une base sérieuse sans partir dans des budgets délirants.

Pour moi, le F-GT offre un bon rapport qualité-prix si : tu veux un cockpit fixe ou semi-fixe, tu joues régulièrement, et tu n’as pas envie de te lancer dans la construction maison ou l’alu profilé. Si tu cherches juste un truc occasionnel, c’est peut-être un peu overkill. Inversement, si tu es déjà à fond dans le simracing avec des gros setups, tu finiras peut-être par trouver ses limites et tu regarderas vers plus haut de gamme.

En clair, c’est un bon choix pour passer du combo « bureau + chaise » à un vrai setup sérieux sans te ruiner. Ce n’est pas le plus évolutif du marché, mais il fait bien le job pour quelqu’un qui veut un cockpit complet, stable et relativement confortable pour un budget encore raisonnable. Y’a mieux, mais c’est plus cher ; y’a moins cher, mais tu perds en sensation et en rigidité.

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Design et ergonomie : malin, mais pas toujours pratique

★★★★★ ★★★★★

Sur le design, le F-GT joue la carte châssis tubulaire tout métal avec un look assez racing, sans trop de fioritures. C’est noir, sobre, ça ne fait pas jouet. Visuellement, ça passe bien dans une salle de jeu ou un bureau un peu aménagé, mais dans un salon minimaliste ça va clairement jurer. Perso, je préfère ça à certains cockpits en alu brut qui font plus étagère d’entrepôt que simulateur.

Ce qui est intéressant, c’est la façon dont ils ont pensé les réglages. Tu as plusieurs trous de fixation pour la plaque de pédales, le support de volant et le siège. Ça permet vraiment de jouer sur l’angle et la hauteur. En mode F1, tu peux mettre les pédales bien hautes et bien loin, et en mode GT tu redescends tout ça pour avoir une position plus naturelle pour du tourisme ou du rallye. J’ai pu trouver une position correcte assez vite, mais il m’a fallu quand même quelques ajustements sur plusieurs jours pour peaufiner.

Par contre, soyons clairs : changer de position F1 ↔ GT n’est pas instantané. Tu dois dévisser, déplacer des tubes, revisser, parfois re-régler le siège. Si tu penses switcher tous les soirs entre F1 23 et Gran Turismo, tu vas vite en avoir marre. C’est faisable, mais ce n’est pas un mécanisme rapide. Pour moi, c’est plutôt un cockpit que tu règles dans un style de conduite principal, et tu ne changes qu’occasionnellement.

Niveau ergonomie globale, une fois bien réglé, l’accès au cockpit est correct, même si le gros tube central peut gêner un peu pour entrer/sortir si tu n’es pas très souple. Le support de levier de vitesses est pratique, tu peux le monter à gauche ou à droite, mais il reste un peu bas à mon goût en configuration GT, il faut s’y faire. Bref, le design est globalement bien pensé pour le simracing, mais il y a quelques compromis : ce n’est pas aussi modulable ni aussi accessible qu’un châssis profilé alu haut de gamme, mais ça reste largement exploitable.

Confort en jeu : bien pour des sessions longues, avec quelques limites

★★★★★ ★★★★★

Côté confort, c’est là où je suis souvent le plus exigeant, parce que je peux enchaîner des sessions de 2-3 heures sans pause. Avec le F-GT, la position de conduite est globalement bonne une fois qu’on a tout réglé. En mode GT, tu peux avoir une position assez proche d’une voiture de route sportive : jambes légèrement fléchies, volant pas trop loin, siège ni trop couché ni trop droit. En mode formule, tu peux vraiment t’allonger, ce qui donne une sensation sympa sur les jeux type F1, même si ça demande un petit temps d’adaptation si tu n’as jamais roulé comme ça.

Le siège lui-même est correct. La mousse n’est pas un canapé, mais je n’ai pas eu de douleurs particulières sur des sessions de deux heures. Le coussin lombaire fourni est utile si tu as un dos un peu fragile : sans ça, le bas du dos peut fatiguer au bout d’un moment, surtout si tu aimes les positions très droites. J’ai fini par trouver un réglage qui me convenait en jouant à la fois sur l’inclinaison du dossier et la distance pédales/volant.

Un point à noter : si tu es très grand (1m90+) ou très petit, il faudra un peu plus bricoler les réglages pour être bien. Le châssis a pas mal de marges, mais on sent qu’il est pensé pour une taille moyenne. Pour ma part (environ 1m78), j’ai réussi à être à l’aise dans les deux configurations. En revanche, entrer et sortir du cockpit n’est pas toujours très gracieux, surtout si tu as peu d’espace autour. Le tube central gêne un peu, il faut lever les jambes et se glisser dedans, ça peut être un peu chiant si tu te lèves souvent.

Sur de longues soirées, le confort global reste bon, mais ce n’est pas au niveau d’un vrai siège baquet haut de gamme ou d’un fauteuil ergonomique de bureau. Disons que pour du simracing régulier, ça fait le taf sans te casser le dos, à condition de passer du temps au début sur les réglages. Si tu veux quelque chose de très moelleux ou de très haut maintien, tu risques d’avoir envie de changer le siège à terme, mais pour un premier cockpit sérieux c’est largement acceptable.

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Matériaux et construction : costaud mais pas premium

★★★★★ ★★★★★

Sur les matériaux, on est sur du cadre en acier peint plutôt épais, avec une finition correcte. La peinture tient bien, pas de rayures au moindre coup de clé, et les tubes donnent une impression de solidité. Ce n’est pas de l’alu profilé comme sur les châssis plus haut de gamme, mais pour le prix ça reste sérieux. Une fois tout monté et bien serré, le châssis ne bouge quasiment pas, même avec un volant à retour de force costaud.

Le siège fourni est en tissu/simili (selon les zones) avec une mousse de densité moyenne. Ce n’est pas un vrai baquet de course homologué, mais ce n’est pas non plus un siège bas de gamme tout mou. Les coutures tiennent, et le revêtement ne glisse pas trop, même après plusieurs heures. Par contre, on sent que ce n’est pas du très haut de gamme : le maintien latéral est correct sans plus, et si tu es lourd ou que tu passes beaucoup d’heures dessus, tu risques de sentir un peu la structure au bout d’un moment.

Les platines de fixation pour le volant et les pédales sont en métal épais, et ça c’est un bon point. Tu peux fixer un direct drive sans que la plaque se torde. En freinage appuyé, la plaque de pédales ne plie pas, à condition que tout soit bien serré. Il peut y avoir un léger jeu si tu bâcles le montage, mais en prenant le temps de tout aligner, ça reste stable. Les vis et écrous fournis sont de qualité correcte, je n’ai pas foiré de filetage, ce qui est déjà pas mal.

Dans l’ensemble, les matériaux sont suffisamment sérieux pour un usage régulier, mais ne t’attends pas à un rendu ultra premium. C’est du robuste fonctionnel, pas du matériel de pro à plusieurs milliers d’euros. Pour un utilisateur lambda qui veut quelque chose de fiable, ça fait clairement le job. Si tu es maniaque de la finition parfaite, tu verras quelques petites imperfections sur certaines soudures ou alignements, mais rien de dramatique en usage réel.

Montage et packaging : lourd, long, mais bien fichu

★★★★★ ★★★★★

Le jour où tu reçois le F-GT, prépare-toi : le carton est bien lourd. On parle de plus de 40 kg, donc si tu habites en étage sans ascenseur, essaye d’être deux ou d’avoir un diable. Une fois le colis ouvert, par contre, bonne surprise : tout est bien rangé, chaque vis et chaque pièce est séparée dans des sachets clairement étiquetés. Tu n’as pas la sensation de déballer un kit bricolé à la va-vite, c’est assez propre et organisé.

Pour le montage, il faut être honnête : ce n’est pas compliqué au niveau technique, mais c’est long. Compte 3 à 4 heures tranquille si tu le fais seul, le temps de tout trier, lire la notice et ajuster. La notice est claire, les schémas sont lisibles, mais il faut être un minimum patient. Si tu es du genre à t’énerver sur les meubles Ikea, ça risque de te gonfler un peu. En revanche, si tu suis l’ordre indiqué et que tu ne serres pas tout à fond dès le début (pour garder un peu de marge de réglage), ça se fait sans gros problème.

Un détail que j’ai vraiment apprécié, c’est la présence des sangles scratch pour la gestion des câbles. Ça peut paraître bête, mais ça évite d’avoir des fils qui traînent partout sous le volant et les pédales. Tu peux fixer proprement les câbles le long des tubes, ça donne un rendu propre et surtout tu ne te prends pas les pieds dedans. Les outils de base sont fournis, donc pas besoin d’un gros atelier pour monter le cockpit, même si une vraie clé et une bonne rallonge peuvent aider à bien serrer à la fin.

En résumé, le packaging et le montage sont globalement bien pensés : c’est long mais logique. Si tu prends ça comme un petit projet d’après-midi plutôt que comme une corvée à faire en 30 minutes, ça se passe bien. Juste, ne t’attends pas à le monter vite fait avant une session avec les potes, il faut prévoir le coup à l’avance.

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Stabilité et sensations en jeu : ça tient bien le choc

★★★★★ ★★★★★

Sur les performances en jeu, ce qui compte pour moi, c’est la rigidité du châssis et la stabilité du volant et des pédales. Avec un volant Logitech/G29 et un Thrustmaster de milieu de gamme, aucun souci : le support ne bronche pas, même en mettant le retour de force assez fort. Le châssis ne part pas en vibrations gênantes, et tu ne sens pas la colonne de volant se tordre dans tous les sens.

J’ai aussi testé avec une base plus musclée (type direct drive). Là, forcément, tu atteins un peu les limites du système, mais honnêtement, pour cette gamme de prix, c’est franchement pas mal. Si tu serres bien tous les boulons, le volant reste exploitable, même avec un couple assez élevé. Tu peux sentir un très léger jeu si tu cherches la petite bête, mais en course, ça ne m’a pas gâché l’expérience. La plaque de pédales encaisse bien les gros freinages, à condition d’avoir un tapis ou un sol qui ne glisse pas, parce que le cockpit lui-même peut bouger un peu si tu y vas très fort.

Les retours de force et vibrations sont bien retransmis dans la structure, ce qui a un côté positif pour l’immersion : tu sens la voiture vivre un peu dans le châssis. Ce n’est pas au niveau d’un rig pro avec actuateurs et tout le bazar, mais par rapport à un simple support volant+chaise de bureau, c’est un autre monde. Tu n’as plus le volant qui secoue la table ni les pédales qui se carapatent sous le bureau.

En termes de réglages fins pour les performances, tu peux ajuster l’inclinaison des pédales pour avoir quelque chose de plus proche d’une GT ou d’une F1. Ça aide pour doser le freinage et l’accélérateur. Pareil pour le volant, tu peux le mettre plus vertical ou plus couché. Une fois que tu as pris le temps de tout ajuster, les sensations sont vraiment propres pour jouer sérieusement, sans te battre contre le matériel. Pour un simracer « sérieux mais pas pro », c’est largement suffisant.

Ce que tu achètes vraiment avec le F-GT

★★★★★ ★★★★★

Le F-GT, ce n’est pas juste un siège avec un bout de métal devant. Dans le carton, tu reçois un châssis complet en acier, un siège type baquet avec glissière, le support de volant, le support de pédales, un support pour levier de vitesses, un petit coussin lombaire, et toute la visserie nécessaire. C’est prévu pour être compatible avec Logitech, Thrustmaster, Fanatec, et même les bases plus costaudes type direct drive. Tu n’as donc pas à percer toi-même, tout est déjà pré-percé.

Le concept clé, c’est la double position : tu peux configurer le cockpit en mode GT (position assez droite, volant un peu plus haut) ou en mode formule (volant plus bas, jambes presque à l’horizontale). Le changement se fait en jouant sur plusieurs points de fixation du châssis et de la plaque de pédales. Ce n’est pas un bouton magique, il faut sortir les outils et bouger quelques pièces, mais tu peux tout de même passer d’un mode à l’autre en une petite demi-heure une fois que tu as pigé le truc.

Ce qui m’a plu, c’est que tout est fourni jusqu’aux petits colliers scratch pour les câbles. Tu sens que le fabricant a pensé au gars qui déballe son premier cockpit et qui veut tout monter tranquillement sans devoir courir après une clé ou une vis manquante. Niveau encombrement, on est sur quelque chose de assez massif : compte un bon mètre cinquante de long une fois réglé en position de conduite, et une largeur suffisante pour ne pas être coincé, mais ce n’est clairement pas un truc que tu ranges sous le lit après la session.

En résumé, tu achètes un châssis sérieux, pensé pour durer un moment, avec assez de réglages pour s’adapter à la plupart des gabarits. Par contre, il faut accepter que c’est un gros morceau, plutôt lourd, et que tu t’engages sur une installation semi-fixe dans ta pièce. Si tu cherches un truc pliable et discret, ce n’est pas ce modèle qu’il te faut.

Points Forts

  • Châssis rigide et stable, compatible avec des volants à retour de force costaud
  • Double position F1 et GT avec beaucoup de possibilités de réglages
  • Montage bien guidé, packaging propre, accessoires utiles fournis (câbles, visserie, coussin lombaire)

Points Faibles

  • Changement de configuration F1/GT assez long et pas très pratique au quotidien
  • Encombrement important et poids élevé, pas adapté si tu dois ranger souvent le setup

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Après plusieurs semaines dessus, mon avis est assez simple : le Next Level Racing F-GT est un cockpit sérieux, pensé pour ceux qui veulent passer un vrai cap en simracing sans partir dans des montants délirants. La structure est rigide, le siège tient la route, et surtout la position de conduite est bien meilleure que tout ce que tu peux avoir avec un bureau classique. La double position F1/GT, c’est un vrai plus, même si en pratique tu ne vas pas t’amuser à changer tous les jours, car ça demande un peu de temps et d’outils.

Pour qui c’est fait ? Pour le joueur régulier qui veut un setup fixe ou semi-fixe, qui roule plusieurs soirs par semaine et qui veut quelque chose de stable pour exploiter correctement son volant, même un peu costaud. Si tu viens d’un simple playseat pliable ou d’un support de volant basique, tu vas sentir la différence tout de suite. Qui devrait passer son chemin ? Ceux qui veulent un truc ultra compact et rangé en 2 minutes, ou les gros mordus prêts à investir dans du châssis profilé alu ultra modulable. Eux risquent de trouver le F-GT un peu limité à moyen terme.

En résumé, ce n’est pas parfait, mais ça fait bien le job : solide, assez confortable, bien pensé niveau montage, et avec un rapport qualité-prix cohérent. Si tu veux un premier « vrai » cockpit qui tient la route et que tu es prêt à sacrifier un peu de place chez toi, c’est une option tout à fait valable.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : bon choix pour passer un cap sans exploser le budget

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Design et ergonomie : malin, mais pas toujours pratique

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Confort en jeu : bien pour des sessions longues, avec quelques limites

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Matériaux et construction : costaud mais pas premium

★★★★★ ★★★★★

Montage et packaging : lourd, long, mais bien fichu

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Stabilité et sensations en jeu : ça tient bien le choc

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Ce que tu achètes vraiment avec le F-GT

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F-GT Formula and GT Simulator Cockpit (NLR-S010)
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