Résumé

Note de la rédaction

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Rapport qualité‑prix : bon plan ou trop cher pour ce que c’est ?

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Design et ergonomie : massif mais sérieux

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Confort d’utilisation : yeux, bruit, taille, tout ce qui compte au quotidien

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Fiabilité, burn‑in et conso : ce que j’en pense

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Jeux, HDR, texte : ce que ça donne en vrai

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Fiche technique en vrai : ce que ça donne au quotidien

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Points Forts

  • Image très agréable : contraste OLED, couleurs vives, 4K sur 32" bien exploitable
  • 165 Hz + FreeSync Premium : jeu fluide et réactif si la carte graphique suit
  • Ergonomie correcte (réglage en hauteur, inclinaison) et connectique complète (HDMI 2.1, DP, USB)

Points Faibles

  • Nettoyage de pixels régulier et contraintes liées à l’OLED (risque de burn‑in, cycles de maintenance)
  • Poids important et présence d’un ventilateur interne, à prendre en compte pour les bras VESA et les sensibles au bruit
Marque ‎AOC
Numéro du modèle de l'article ‎AG326UD
séries ‎AOC AGON Pro 326UD - 32 inch UHD OLED gaming monitor
Couleur ‎Adaptive Sync
Garantie constructeur ‎3 year manufacturer warranty
Type d'écran ‎QD-OLED
Taille de l'écran ‎32 Pouces
Résolution de l'écran ‎3840 x 2160

Un 32" 4K QD‑OLED qui donne envie de ranger son ancien écran

Je suis passé sur cet AOC AGON Pro AG326UD après avoir tourné pendant des années sur un 27" 1440p IPS classique. Autant dire que le saut vers un 32" 4K QD‑OLED en 165 Hz fait un gros choc au début. Je l’ai utilisé tous les jours pendant un peu plus de deux semaines, pour bosser (bureautique, dev, un peu de retouche photo), jouer (FPS, RPG, quelques titres compétitifs) et mater des séries/films le soir. Donc pas un test de labo, mais un usage assez varié, comme beaucoup de gens vont le faire.

Concrètement, ce qui frappe en premier, c’est le contraste et les couleurs. Quand on vient d’une dalle IPS ou VA, le noir vraiment noir, ça fait bizarre. Les jeux et les films prennent tout de suite une autre gueule, surtout dans les scènes sombres. En parallèle, la 4K sur 32" donne une image bien détaillée, sans que le texte soit minuscule comme sur un 27" 4K. Je trouve le compromis taille / résolution plutôt bien foutu pour un usage mixte.

Mais tout n’est pas parfait non plus. Il y a des petits trucs agaçants : le nettoyage de pixels régulier, la gestion du HDR sous Windows qui demande un peu de réglages, le poids de l’écran si vous êtes sur un bras VESA limite, et le ventilateur intégré (qu’on n’entend quasiment pas, mais juste savoir qu’il est là, ça peut saouler certains). Et évidemment, pour exploiter du 4K 165 Hz en jeu, il faut une carte graphique qui suit, sinon l’intérêt est limité.

Globalement, après ces deux semaines, je trouve que l’écran fait très bien le job pour quelqu’un qui veut un gros écran polyvalent orienté gaming, avec une vraie montée en gamme sur l’image par rapport à du LCD. Par contre, il faut accepter quelques contraintes liées à l’OLED (burn-in, nettoyages, consommation plus haute que certains LCD) et un prix qui n’est pas anodin. C’est un bon produit, mais ce n’est pas non plus la solution magique pour tout le monde.

Rapport qualité‑prix : bon plan ou trop cher pour ce que c’est ?

☆☆☆☆☆ ★★★★★

On est sur un écran 32" 4K QD‑OLED 165 Hz, donc clairement dans le haut du panier côté techno. Dans cette gamme, les prix tournent souvent entre 800 et 1300 € selon les promos et les marques. AOC se positionne généralement un peu en dessous de certains concurrents "premium" type ASUS ROG ou Alienware, tout en utilisant souvent les mêmes dalles Samsung. Un des avis Amazon le dit d’ailleurs clairement : "c’est une dalle Samsung, AOC n’a rien inventé, c’est un écran Samsung estampillé AOC". Ça résume bien le truc : vous payez la technologie QD‑OLED, mais sans la surcouche marketing ultra chère de certaines marques.

Pour le prix, vous avez : une dalle QD‑OLED très agréable, 4K, 165 Hz, FreeSync Premium, du HDR correct, un pied ergonomique, un hub USB, des haut‑parleurs intégrés (qui dépannent, même si ça ne remplace pas de vraies enceintes), et une garantie 3 ans burn‑in. Honnêtement, pris ensemble, ça fait un package solide. Ce n’est pas donné, mais comparé aux modèles 27" QD‑OLED ou à certains 4K IPS haut de gamme, la différence de prix n’est pas si énorme, surtout si vous tombez sur une promo.

Par contre, il faut être lucide : si vous avez une carte graphique moyenne et que vous jouez surtout en 1080p ou 1440p, ce n’est pas l’achat le plus logique. Vous payez pour la 4K et le QD‑OLED, que vous n’allez pas exploiter à fond. Dans ce cas, un bon 27" ou 32" 1440p IPS/VA 144 Hz vous coûtera beaucoup moins cher et fera largement le job. De même, si vous faites uniquement de la bureautique et du web, ce type d’écran est clairement overkill.

Pour moi, le rapport qualité‑prix est bon si : vous faites beaucoup de jeu, vous avez (ou prévoyez) une bonne carte graphique, vous regardez pas mal de contenu vidéo, et vous aimez aussi avoir un grand espace de travail pour la productivité ou un peu de création. Dans ce cas, le surcoût par rapport à un bon IPS se justifie. Si vous êtes plus orienté budget ou usage simple, il y a clairement des options moins chères et plus rationnelles. Donc oui, bon rapport qualité‑prix pour le public visé, mais pas l’écran "universel" qui a du sens pour tout le monde.

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Design et ergonomie : massif mais sérieux

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Niveau look, on est sur du moniteur gaming moderne, mais pas trop tape‑à‑l’œil. Le cadre est assez fin sur les côtés, les bords ne sont pas ultra invisibles mais ça reste discret. Le pied prend de la place en profondeur, donc si vous avez un bureau peu profond, prévoyez de mesurer avant. L’écran lui‑même est plat (ce n’est pas un incurvé), ce qui me va très bien pour du mix jeu + travail. Le logo AOC et la gamme AGON sont visibles mais pas agressifs non plus.

En termes d’ergonomie, le pied permet le réglage en hauteur, l’inclinaison et la rotation horizontale. Pour un 32", c’est appréciable, parce qu’on passe vite son temps à ajuster la position pour trouver la bonne distance. Perso, je trouve qu’il faut au moins 80 cm à 1 m de recul pour être à l’aise. Si vous êtes collé à l’écran, vous allez bouger la tête dans tous les sens, surtout en jeu. Le support est stable, mais l’ensemble est lourd : certains utilisateurs parlent de plus de 10 kg sans le pied, donc si vous voulez le mettre sur un bras VESA, vérifiez bien la charge maximale, sinon ça va pencher.

Les boutons et la navigation dans l’OSD sont corrects, sans être les plus pratiques du marché. Il faut un peu de temps pour trouver où sont les réglages avancés (HDR, overdrive, profils d’image, etc.). Un des avis Amazon mentionne qu’il a perdu du temps juste pour comprendre qu’il y avait un bouton on/off derrière l’écran et qu’il fallait choisir la bonne entrée (DisplayPort) dans le menu. Ce n’est pas dramatique, mais on sent que ce n’est pas pensé pour être ultra intuitif dès la première minute.

Globalement, le design fait sérieux et donne une impression de produit costaud. Ce n’est pas un écran ultrafin minimaliste pour un bureau design, c’est plutôt un gros écran de gamer / créatif qui assume sa taille. Si vous cherchez quelque chose de discret et léger, ce ne sera pas forcément ce modèle. Mais si vous voulez un truc stable, avec de vrais réglages de position et une connectique complète (2 HDMI, DisplayPort, USB), ça coche les cases. Je mettrais juste un bémol sur l’encombrement et le poids, qui peuvent être contraignants dans les petits espaces.

Confort d’utilisation : yeux, bruit, taille, tout ce qui compte au quotidien

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Sur le confort visuel, j’ai été plutôt rassuré. L’écran est annoncé sans scintillement, avec filtre de lumière bleue. En pratique, après plusieurs soirées de 3–4 heures de jeu ou de boulot, je n’ai pas eu plus de fatigue oculaire qu’avec mon ancien IPS, voire un peu moins, surtout en baissant la luminosité. En sortie de carton, l’écran est assez lumineux, donc si vous le laissez à fond dans une pièce sombre, oui, ça va fatiguer. Une fois réglé autour de 50–60% en SDR, c’est beaucoup plus agréable, et les couleurs restent très bonnes.

La taille de 32" en 16:9 demande par contre un peu d’adaptation. Si vous venez d’un 24" ou d’un 27", vous allez avoir l’impression d’avoir une TV sur le bureau les premiers jours. Perso, à environ 90 cm de recul, je trouve ça très bien pour bosser et jouer. En dessous de 70–80 cm, on commence à trop bouger la tête, surtout dans les FPS. Un avis Amazon sur un autre modèle AOC de grande taille disait déjà qu’il fallait "minimum 1 mètre" pour être à l’aise, et je suis assez d’accord pour ce 32" aussi.

Niveau bruit, l’écran a un ventilateur interne. Bonne nouvelle : à distance de travail normale, je ne l’ai quasiment jamais entendu. Si vous collez l’oreille derrière, vous percevez un léger souffle, mais en usage normal avec un PC à côté, ça se fond dans le reste. Par contre, je comprends ceux qui n’aiment pas l’idée d’un ventilo dans un écran. Ce n’est pas bloquant pour moi, mais c’est un point à savoir avant d’acheter.

Le seul truc vraiment pénible côté confort, c’est le nettoyage de pixels automatique. L’écran lance régulièrement un cycle de "maintenance" pour limiter le burn‑in, souvent après plusieurs heures d’utilisation. Un utilisateur Amazon parle d’un nettoyage toutes les 4 heures, qu’il trouve chiant. Concrètement, ça veut dire que vous pouvez avoir un message ou un blocage pendant quelques minutes quand vous éteignez l’écran ou après une longue session. Ce n’est pas catastrophique, mais c’est un rappel permanent que vous êtes sur de l’OLED, avec ses contraintes. Si vous avez tendance à laisser un bureau Windows figé pendant des heures, pensez aussi aux risques de marquage à long terme, même si la garantie burn‑in 3 ans rassure un peu.

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Fiabilité, burn‑in et conso : ce que j’en pense

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Niveau solidité perçue, l’écran inspire confiance. Le châssis ne grince pas, le pied est stable, et plusieurs utilisateurs Amazon disent l’utiliser depuis plusieurs mois sans problème particulier. Un avis mentionne 5 mois d’utilisation sans souci, ce qui est plutôt bon signe, même si ça ne remplace pas un vrai recul de plusieurs années. Le poids élevé peut être vu comme un signe de robustesse, mais aussi comme un inconvénient pour la manipulation et les bras VESA un peu légers.

La grande question sur un QD‑OLED, c’est évidemment le burn‑in. AOC annonce une garantie 3 ans burn‑in inclus, ce qui est rassurant. En parallèle, l’écran lance des nettoyages de pixels réguliers pour limiter les risques. C’est bien sur le fond, mais en pratique, ça se traduit par ces cycles de maintenance un peu agaçants qu’on évoquait plus haut. Après deux semaines, difficile de juger la tenue dans le temps, mais entre la garantie et ces protections, on sent qu’AOC a quand même essayé de réduire les risques. Si vous laissez des éléments statiques (barre des tâches, HUD de jeu, logos de chaînes) affichés des heures tous les jours, ça restera un point à surveiller.

Côté consommation, ce n’est pas l’écran le plus économe du marché. La fiche parle de 240 W max, mais en usage réel, un utilisateur a mesuré entre 50 et 65 W en SDR à 60% de luminosité avec un wattmètre, ce qui est franchement raisonnable pour un 32" OLED lumineux. En HDR avec forte luminosité, ça montera plus, mais ce n’est pas délirant non plus. Disons qu’on n’est pas sur un petit écran bureautique éco, mais ce n’est pas une catastrophe énergétique non plus.

Sur la partie logicielle et firmware, il y a au moins un retour utilisateur qui mentionne un souci résolu par une mise à jour vers la version 2.0. Donc il faut garder en tête que, comme souvent avec les écrans récents, il peut y avoir quelques bugs de jeunesse, mais AOC semble suivre un minimum avec des updates. Ce n’est pas l’écran le plus "plug and forget" du monde, mais une fois à jour et bien réglé, ça a l’air plutôt stable sur la durée, au moins sur les premiers mois.

Jeux, HDR, texte : ce que ça donne en vrai

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Pour le jeu, l’écran est clairement à l’aise. Le 165 Hz combiné au temps de réponse très bas du QD‑OLED donne une sensation de fluidité immédiate, surtout si vous venez d’un 60 ou 75 Hz. Sur les FPS rapides, j’ai senti une meilleure réactivité par rapport à mon ancien IPS 144 Hz : moins de traînées, mouvements plus nets, et les transitions sombre/clair sont plus propres. AMD FreeSync Premium fait bien le boulot pour éviter le tearing tant que vous restez dans la plage supportée. Avec une bonne carte graphique, c’est très agréable.

Un point intéressant, c’est que même en dessous de 165 fps, l’écran reste confortable. Sur des jeux gourmands en 4K comme Cyberpunk, Star Wars Outlaws ou d’autres AAA récents, viser 120–130 fps en 4K avec DLSS/FSR est déjà très correct, et l’écran gère bien ça. Un utilisateur mentionne qu’avec une RTX 4070 Ti Super en 3440x1440 (sur un autre modèle QD‑OLED AOC), il tourne à 120–130 fps en ultra. Sur ce 4K, il faudra un peu plus de puissance, mais l’idée reste la même : l’écran ne bride pas, c’est votre GPU qui sera la limite.

Pour le texte et l’utilisation bureautique, je n’ai pas remarqué de souci particulier. Il y a eu pas mal de débats sur les dalles QD‑OLED en 27" avec du texte un peu crénelé ou des contours bizarres. Sur 32", comme le signale un avis Amazon, le texte est "nickel". En pratique, je confirme : en 100% d’échelle sous Windows, c’est un peu petit mais très net, en 125% c’est confortable. Pour coder, écrire ou lire, ça passe très bien. Si vous êtes ultra sensible au rendu de police, testez quand même si possible, mais pour un utilisateur moyen, ça fera le job sans souci.

Côté HDR, c’est là où ça peut être à la fois très bon et un peu prise de tête. Quand tout est bien réglé, les jeux et les films HDR profitent vraiment du contraste infini de l’OLED et des pics de luminosité bien au‑delà des 250 cd/m² annoncés en fiche technique. Un utilisateur indique qu’en SDR, l’écran monte plutôt vers 400 nits, et en HDR True Black, Windows annonce autour de 410 nits avec des pics vers 1000 nits. En pratique, à 100% de luminosité, ça peut piquer un peu les yeux dans une pièce sombre, donc j’ai vite baissé autour de 50–60%. Par contre, il faut accepter de jouer avec les réglages Windows + jeu par jeu pour avoir un rendu propre, sinon le HDR peut paraître délavé ou trop sombre.

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Fiche technique en vrai : ce que ça donne au quotidien

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Sur le papier, l’AOC AG326UD coche pas mal de cases : dalle QD‑OLED de 31,5" (annoncé 32"), résolution 4K (3840 x 2160), 165 Hz, temps de réponse 1 ms, AMD FreeSync Premium, HDMI 2.1, DisplayPort, hub USB, haut‑parleurs intégrés, filtre lumière bleue, anti‑scintillement, HDR400 True Black certifié VESA. Dit comme ça, ça fait liste de Noël, mais ce qui compte, c’est comment ça se traduit en usage réel.

Pour le jeu, le combo 4K + 165 Hz + FreeSync fait le taf. Avec une carte type RTX 4070 Ti / 4080 ou équivalent AMD, on peut viser du 4K élevé/ultra autour de 100–144 fps sur pas mal de jeux, surtout avec DLSS/FSR. En dessous, si vous avez une carte plus modeste, l’écran reste utilisable, mais l’intérêt du 165 Hz en 4K est moins flagrant. En revanche, même à 60–90 fps, le rendu QD‑OLED reste très propre, avec un temps de réponse visiblement meilleur que sur mon ancien IPS, surtout dans les mouvements rapides.

Pour le boulot, la 4K sur 32" permet d’afficher plusieurs fenêtres côte à côte sans se ruiner les yeux. Le texte est net, et contrairement aux polémiques sur les dalles QD‑OLED 27" où certains trouvaient le texte un peu bizarre, sur 32" je n’ai rien remarqué de gênant. Un des avis Amazon le confirme d’ailleurs : sur 32", le texte est nickel. Pour la création (photo/vidéo), je ne suis pas coloriste pro, mais pour de la retouche Lightroom / montage léger, la colorimétrie d’usine m’a paru déjà très correcte, sans devoir trifouiller les réglages pendant une heure.

Le HDR est un peu plus compliqué. L’écran est annoncé HDR400 True Black, avec des pics qui peuvent monter bien plus haut (des utilisateurs parlent de ~1000 nits en pic). En pratique, sur Windows, il faut passer quelques minutes à régler la luminosité HDR et parfois ajuster jeu par jeu. Une fois bien réglé, dans les jeux compatibles et les films HDR/Dolby Vision, le rendu est franchement plaisant, avec des noirs bien profonds et des zones lumineuses qui claquent. Mais si vous n’aimez pas bidouiller, vous risquez de rester en SDR la plupart du temps, ce qui est déjà très bon sur cette dalle.

Points Forts

  • Image très agréable : contraste OLED, couleurs vives, 4K sur 32" bien exploitable
  • 165 Hz + FreeSync Premium : jeu fluide et réactif si la carte graphique suit
  • Ergonomie correcte (réglage en hauteur, inclinaison) et connectique complète (HDMI 2.1, DP, USB)

Points Faibles

  • Nettoyage de pixels régulier et contraintes liées à l’OLED (risque de burn‑in, cycles de maintenance)
  • Poids important et présence d’un ventilateur interne, à prendre en compte pour les bras VESA et les sensibles au bruit

Conclusion

Note de la rédaction

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Après ces deux semaines avec l’AOC AGON Pro AG326UD, mon ressenti est assez clair : c’est un écran qui en donne beaucoup si vous êtes dans la bonne cible, mais qui n’a aucun intérêt si vous cherchez juste un écran "basique" pour écrire des mails. L’image est vraiment plaisante, que ce soit pour le jeu ou les films : noirs profonds, couleurs qui claquent sans être complètement délirantes, fluidité du 165 Hz, et une 4K qui fait du bien sur 32" pour afficher plein de choses à la fois. Les retours Amazon vont dans le même sens : ceux qui l’achètent pour jouer ou pour profiter de la qualité d’image sont globalement très contents.

En face, il faut accepter les compromis : poids important, cycles de nettoyage de pixels un peu chiants, gestion HDR qui demande un minimum de réglages, ventilo interne (même s’il est discret), et un prix qui reste élevé. Ce n’est pas l’écran parfait, et il y a mieux ou équivalent chez d’autres marques si vous êtes prêt à payer plus cher ou si vous cherchez des fonctions spécifiques. Mais dans sa gamme, je trouve qu’il offre un bon équilibre entre performances, confort et prix.

Pour résumer : je le recommande aux joueurs avec une bonne config, aux gens qui font un peu de création visuelle et qui veulent un seul gros écran polyvalent avec une belle image. Si vous avez un petit bureau, une config moyenne, ou que vous faites surtout de la bureautique, vous pouvez clairement viser plus simple et moins cher. Pour moi, ça vaut un bon 4/5 : très bon produit pour le bon public, avec quelques contraintes à connaître avant de sortir la CB.

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Sous-notes

Rapport qualité‑prix : bon plan ou trop cher pour ce que c’est ?

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Design et ergonomie : massif mais sérieux

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Confort d’utilisation : yeux, bruit, taille, tout ce qui compte au quotidien

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Fiabilité, burn‑in et conso : ce que j’en pense

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Jeux, HDR, texte : ce que ça donne en vrai

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Fiche technique en vrai : ce que ça donne au quotidien

☆☆☆☆☆ ★★★★★
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