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Test Elgato Wave DX : le micro XLR qui fait le taf sans se prendre pour un studio pro

Test Elgato Wave DX : le micro XLR qui fait le taf sans se prendre pour un studio pro

Nadia Kone
Nadia Kone
Chroniqueuse jeu vidéo
15 mai 2026 1 min de lecture

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : intéressant, mais seulement si vous assumez le setup XLR

★★★★★ ★★★★★

Design : compact, sobre, pensé pour le bras de micro

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et construction : ça respire le solide (mais avec un peu de plastique au mauvais endroit)

★★★★★ ★★★★★

Durabilité et usage au quotidien : pensé pour durer, si le reste du setup suit

★★★★★ ★★★★★

Performance audio : voix propres, bon rejet du bruit, mais un peu de travail à prévoir

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce que propose vraiment l’Elgato Wave DX

★★★★★ ★★★★★

Efficacité en usage réel : streaming, jeux, visio… ça tient bien la route

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Son de voix propre avec bon rejet des bruits ambiants pour un micro de cette gamme
  • Pas besoin de booster de signal type Cloudlifter avec une interface XLR correcte
  • Construction solide en métal, rotule pratique et format compact pour le streaming

Points Faibles

  • Nécessite interface XLR, câble et bras de micro, ce qui augmente vite le budget global
  • Demande un minimum de réglages (EQ, compresseur, gate) pour en tirer vraiment le meilleur
Marque Elgato

Wave DX : un micro XLR pensé pour les streamers (pas que pour les studios)

J’ai utilisé l’Elgato Wave DX pendant quelques semaines pour du streaming, des calls Discord et quelques enregistrements de voix-off. Avant ça, j’étais surtout sur des micros USB type Blue Yeti et un vieux micro XLR d’entrée de gamme. L’idée, c’était de voir si ce Wave DX valait vraiment le coup par rapport à un bon USB, et si ça restait simple à vivre au quotidien. Parce que clairement, dès qu’on passe sur du XLR, ça veut dire interface audio, bras de micro, câbles… bref un peu plus de bazar sur le bureau.

Concrètement, Elgato le vend comme un micro dynamique qui capte bien la voix tout en limitant le bruit ambiant, sans avoir besoin de booster de signal (style Cloudlifter). Ça, c’est un point important, parce que beaucoup de micros dynamiques ont besoin qu’on pousse le gain à fond, et du coup on ramène du souffle. Là, je l’ai testé avec une petite interface XLR pas spécialement haut de gamme, et j’étais curieux de voir si le signal était vraiment exploitable sans accessoire en plus.

Dans les faits, je l’ai surtout utilisé dans une pièce pas traitée du tout : PC qui souffle, clavier mécanique, fenêtre pas loin d’une rue moyenne en bruit. Donc pas un studio, clairement. C’est typiquement le contexte d’un streamer ou d’un podcasteur amateur qui bosse depuis son bureau. Ça permet de voir assez vite si le micro gère bien les bruits de fond ou si ça chope tout ce qui bouge autour.

Je vais détailler point par point : le design, la prise en main, le son, la gestion du bruit, et surtout le rapport qualité-prix par rapport à ce qu’on trouve chez Shure, Rode & co. Globalement, le Wave DX fait le job, mais il y a quelques trucs à savoir avant de sortir la carte bleue, surtout si vous débutez en XLR ou que vous venez d’un micro USB plug-and-play.

Rapport qualité-prix : intéressant, mais seulement si vous assumez le setup XLR

★★★★★ ★★★★★

Sur le rapport qualité-prix, il faut être honnête : le Wave DX tout seul n’est pas si cher pour un micro dynamique XLR de cette qualité, mais il ne faut pas oublier tout ce qu’il y a autour. Si vous partez de zéro et que vous devez acheter en plus une interface XLR, un câble, un bras de micro, la facture monte vite. Dans ce cas-là, certains bons micros USB avec traitement intégré peuvent être plus rentables et plus simples à gérer, surtout si vous débutez complètement.

Par contre, si vous avez déjà une interface XLR ou que vous comptiez en acheter une de toute façon (pour gérer plusieurs sources, mixer le son du PC, etc.), là le Wave DX devient intéressant. Pour le prix, la qualité de la voix, le rejet de bruit et le fait de ne pas avoir besoin de booster de signal le placent bien face à la concurrence. Plusieurs utilisateurs le comparent à des modèles plus chers, et même si je ne dirais pas qu’il "foudroie" un SM7B comme dans un avis, il s’en sort franchement bien pour son tarif.

Comparé à des micros USB type Elgato Wave 3, Blue Yeti X ou autres, le Wave DX demandera plus de matos et un peu plus de réglages, mais il offre plus de marge d’évolution. Si un jour vous changez d’interface ou que vous passez sur une console de mixage plus sérieuse, le micro suit sans souci. C’est un achat qui s’intègre bien dans un setup qui peut évoluer, plutôt qu’un périphérique tout-en-un figé.

En résumé, je dirais que le rapport qualité-prix est bon pour quelqu’un qui sait pourquoi il veut du XLR. Si vous cherchez juste à mieux sonner en visio sans vous prendre la tête, ce n’est pas la meilleure option. Si vous streamez régulièrement, que vous aimez bidouiller un peu vos réglages audio et que vous voulez un micro solide sans partir dans des budgets délirants, là ça commence à avoir vraiment du sens.

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Design : compact, sobre, pensé pour le bras de micro

★★★★★ ★★★★★

Niveau design, le Wave DX reste assez simple : un cylindre noir, logo discret, pas de LEDs RGB ni de boutons partout. Perso, j’aime bien, ça ne crie pas “micro gaming” et ça passe bien dans n’importe quel setup. Il est plus compact qu’un Shure SM7B par exemple, donc il prend moins de place dans le champ de la caméra si vous streamez. C’est un détail, mais quand on a déjà un gros écran, une webcam et parfois une lumière, un micro trop massif peut vite gêner.

Le micro est livré avec une rotule de fixation qui permet de le monter facilement sur un bras ou un pied. La rotule est pratique pour ajuster l’angle, et les adaptateurs de filetage 3/8" et 1/4" sont fournis, donc ça s’adapte à la plupart des supports. Un point à noter : si vous voulez changer le côté où se fixe le bras (pour qu’il arrive par la gauche ou la droite), il faut retirer le petit badge plastique avec le logo. Comme certains avis le disent, la première fois c’est un peu galère, on a peur de forcer et de casser le truc. Une fois que c’est fait, par contre, on n’y touche plus.

Un truc que j’ai apprécié, c’est que la fixation est pensée pour ne pas coincer le câble XLR. Sur certains micros, dès qu’on incline un peu, le câble se retrouve plié ou en tension. Là, le passage est plutôt propre. Ça paraît bête, mais sur le long terme, ça évite d’abîmer le câble, surtout si vous bougez souvent le bras de micro.

Globalement, le design est sobre et pratique. Pas de fioritures, pas de commandes physiques à gérer sur le micro, tout se fait via l’interface audio. Pour certains, ça peut être un défaut (pas de mute direct sur le micro par exemple), pour d’autres, c’est plus propre. Perso, je préfère gérer le mute et le volume sur la GoXLR, donc ça ne m’a pas gêné. Si vous êtes habitué aux micros USB avec plein de boutons, il faut juste garder en tête que là, c’est un vrai micro XLR “pur”.

Matériaux et construction : ça respire le solide (mais avec un peu de plastique au mauvais endroit)

★★★★★ ★★★★★

Sur la construction, le Wave DX fait plutôt bonne impression. Le corps du micro est en métal, ça se sent tout de suite en main : c’est dense, ça ne sonne pas creux, et ça ne donne pas l’impression d’un gadget. Elgato annonce environ 400 g, et on est dans ces eaux-là. Du coup, il faut quand même un bras de micro correct, pas un truc à 10 € qui s’affaisse au bout de deux jours. Sur un bras type Elgato ou un bras standard un peu costaud, ça tient très bien.

La grille est aussi en métal, classique pour ce type de micro. Ça donne un côté sérieux et surtout, ça protège correctement la capsule. Par contre, contrairement à certains micros, il n’y a pas de grosse mousse externe fournie. Il y a une protection interne, mais si vous avez tendance à coller votre bouche dessus ou à souffler beaucoup sur les P et les B, un pop filter externe ou une bonnette en mousse en plus ne fera pas de mal. Ça ne coûte pas cher et ça améliore un peu le confort d’utilisation.

Le seul point un peu cheap, c’est ce fameux badge en plastique sur le côté, qu’il faut enlever pour inverser la fixation. Là, on sent bien que ce n’est pas le même niveau que le reste du micro. Il tient très bien, presque trop bien, et la première fois on se demande vraiment si on ne va pas le casser. Ce n’est pas dramatique, mais c’est un détail qui dénote un peu dans un ensemble sinon assez propre.

Au quotidien, je l’ai souvent manipulé pour ajuster l’angle, le rapprocher ou l’éloigner, et rien n’a bougé, pas de jeu dans la rotule, pas de bruit suspect. Pour un usage régulier en streaming ou en télétravail, ça semble largement suffisant. Je ne le lancerais pas à travers la pièce, mais pour un produit de cette gamme de prix, la sensation globale est franchement solide et rassurante.

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Durabilité et usage au quotidien : pensé pour durer, si le reste du setup suit

★★★★★ ★★★★★

Sur la durée, même si je ne l’ai pas depuis des années, le Wave DX donne l’impression d’un micro qui peut encaisser pas mal d’heures de live. Le corps en métal inspire confiance, la rotule ne se détend pas au bout de quelques jours, et le connecteur XLR est bien ferme, pas de jeu particulier. Je l’ai branché / débranché plusieurs fois, changé de bras, repositionné, et je n’ai pas vu de signe de fatigue ou de pièce qui se met à couiner.

Comme souvent avec ce type de micro, la vraie limite de durabilité, c’est plus le reste du setup : bras de micro, interface, câbles. Si vous mettez ça sur un bras cheap qui bouge tout seul, vous risquez plus de problèmes de position que de micro cassé. Idem si vous tirez sur le câble XLR en permanence. Le Wave DX lui-même semble assez robuste pour un usage régulier, même intensif (stream tous les soirs, enregistrements fréquents, etc.).

Le fait qu’il n’y ait pas de boutons, de prises USB ou de fonctions électroniques compliquées joue aussi en sa faveur. Moins il y a de trucs qui peuvent tomber en panne, mieux c’est. Là, on est sur un micro dynamique simple, donc à part un gros choc ou une chute violente, il n’y a pas grand-chose qui peut lâcher. Pour quelqu’un qui veut investir dans un micro à garder plusieurs années, c’est plutôt rassurant.

Je n’ai pas constaté de défaut de finition particulier : pas de peinture qui s’écaille, pas de vis qui se desserrent toutes seules. Le seul point où je me dis "on verra dans le temps", c’est encore ce badge plastique si vous le manipulez plusieurs fois. Mais honnêtement, une fois que vous avez choisi le côté du bras, vous n’y touchez plus. Donc globalement, pour le prix, la durabilité perçue est bonne, et je ne vois pas de raison particulière de s’inquiéter sur le long terme.

Performance audio : voix propres, bon rejet du bruit, mais un peu de travail à prévoir

★★★★★ ★★★★★

Côté son, c’est là où ça devient intéressant. Le Wave DX est un micro dynamique cardioïde, donc il est censé bien isoler la voix et limiter les bruits de fond. Dans la pratique, placé à environ 10–15 cm de ma bouche, avec un gain raisonnable sur une GoXLR Mini, j’obtiens une voix assez chaude, bien centrée, avec peu de bruit de fond. Le souffle reste très discret tant qu’on ne pousse pas le gain dans les extrêmes. On sent que le micro est pensé pour être utilisé de près, comme beaucoup de dynamiques.

Comparé à un micro USB type Blue Yeti en mode cardioïde, la différence est nette : le Wave DX chope beaucoup moins la pièce. Le bruit du clavier et le ventilateur du PC sont bien plus en retrait, surtout si on règle un peu de gate et de compresseur dans l’interface. Sans traitement, le son est déjà propre, mais ce n’est pas magique non plus : dans une pièce très bruyante, on entendra toujours un peu l’environnement. Disons que pour un bureau normal, ça fait bien le job.

Autre point important : pas besoin de booster de signal. Avec une interface correcte, le niveau de sortie est suffisant sans ajouter de Cloudlifter ou autre. Ça, c’est un vrai plus par rapport à des micros comme le SM7B qui demandent souvent un préamp costaud. Sur ma GoXLR Mini, je n’ai pas eu besoin de pousser le gain dans le rouge. Sur une petite interface plus basique, ça restait exploitable, même si on commence à entendre un peu plus de souffle si on est vraiment loin du micro.

Par contre, si vous voulez un son “prêt à l’emploi” sans toucher à rien, ce n’est pas le meilleur choix. Comme plusieurs avis le disent, un petit traitement derrière (EQ, compresseur, gate) aide vraiment à tirer le meilleur du micro. Ce n’est pas compliqué à faire, surtout avec les interfaces type Wave XLR ou GoXLR qui ont des presets, mais il faut y passer un peu de temps. Une fois réglé, pour du streaming, du podcast ou même des réunions, le rendu est très propre, bien au-dessus de pas mal de micros USB entrée/milieu de gamme.

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Présentation : ce que propose vraiment l’Elgato Wave DX

★★★★★ ★★★★★

Sur le papier, le Wave DX, c’est un micro dynamique cardioïde avec connecteur XLR, orienté voix parlée : streaming, podcast, live, etc. Pas de prise USB, pas de casque, pas de boutons sur le micro. C’est juste un micro “à l’ancienne” qu’on branche sur une interface XLR. Elgato met en avant plusieurs points : pas besoin de booster de signal, bonne réduction des bruits ambiants et son optimisé pour la voix. La réponse en fréquence annoncée va de 50 Hz à 15 kHz, donc on est clairement sur un micro pensé pour la voix, pas pour enregistrer un orchestre.

Dans la boîte, on trouve le micro, une rotule de fixation et des adaptateurs de filetage (3/8" et 1/4"). Pas de câble XLR, pas de pied de micro, pas d’interface audio. Donc si vous partez de zéro, il faut bien compter ça dans le budget : interface XLR + câble + bras ou pied. Elgato pousse évidemment son Wave XLR et ses bras de micro, mais concrètement, le Wave DX fonctionne avec n’importe quelle interface XLR correcte. Je l’ai branché sur une GoXLR Mini et sur une petite interface basique, aucun souci.

Le positionnement prix est plutôt milieu de gamme pour un micro dynamique XLR. On n’est pas au niveau tarif d’un Shure SM7B, mais on n’est pas non plus sur un micro à 60 €. L’idée, c’est clairement de viser les créateurs de contenu qui veulent un rendu plus propre qu’un USB gaming classique, sans partir sur un setup de studio à 800 €.

Par rapport à d’autres micros que j’ai testés, le Wave DX se place un peu comme un compromis : plus propre qu’un USB grand public, plus simple à alimenter qu’un gros dynamique gourmand, mais quand même orienté setup un peu sérieux. Si vous cherchez un micro tout-en-un à brancher direct en USB, ce n’est pas le bon produit. Si vous avez déjà une interface XLR ou que vous comptez en acheter une, là ça commence à devenir intéressant.

Efficacité en usage réel : streaming, jeux, visio… ça tient bien la route

★★★★★ ★★★★★

En situation réelle, le Wave DX s’en sort bien. En streaming, avec un jeu qui fait un peu de bruit dans le casque et un clavier mécanique, les retours des potes sur Discord ont été assez clairs : ma voix est facile à comprendre, stable en volume, et les bruits autour sont beaucoup moins présents qu’avec mon ancien micro USB. Tant que je reste bien positionné devant le micro, le son reste constant. Si je me décale un peu sur le côté, la directivité cardioïde est assez tolérante, donc ce n’est pas la cata, mais on sent quand même une petite perte de présence.

Pour les visios et les réunions, c’est presque trop “propre” par rapport à ce que les gens ont l’habitude d’entendre. On m’a demandé deux fois si j’avais changé de micro, donc clairement, ça s’entend. Le recul par rapport à la pièce est bon, donc même sans gate agressive, on n’entend pas trop la pièce résonner. Ça reste largement suffisant pour quelqu’un qui bosse depuis une chambre ou un salon sans traitement acoustique.

En enregistrement de voix-off, là où on écoute au casque avec plus d’attention, on sent que le micro a une bonne base, mais qu’il apprécie vraiment un peu d’EQ. Un léger boost des aigus et un contrôle des basses si vous êtes très proche peuvent donner un rendu plus "fini". Rien de dramatique, mais il faut accepter de passer par un peu de post-traitement si vous êtes pointilleux. Pour un podcasteur débutant ou un streamer, c’est largement gérable, surtout avec les outils intégrés dans les interfaces modernes.

Globalement, en termes d’efficacité, je dirais que le Wave DX est fiable et cohérent. Il ne fait pas de miracle si la pièce est catastrophique, mais il aide clairement à garder le focus sur la voix. Pour quelqu’un qui veut un setup stable pour streamer plusieurs fois par semaine ou enregistrer un podcast régulier, ça fait bien le taf, à condition d’accepter la petite phase de réglages au départ.

Points Forts

  • Son de voix propre avec bon rejet des bruits ambiants pour un micro de cette gamme
  • Pas besoin de booster de signal type Cloudlifter avec une interface XLR correcte
  • Construction solide en métal, rotule pratique et format compact pour le streaming

Points Faibles

  • Nécessite interface XLR, câble et bras de micro, ce qui augmente vite le budget global
  • Demande un minimum de réglages (EQ, compresseur, gate) pour en tirer vraiment le meilleur

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Au final, l’Elgato Wave DX est un micro XLR dynamique qui fait bien le job pour ce qu’on lui demande : mettre la voix en avant, limiter les bruits ambiants et rester simple à alimenter. Le son est propre, avec une bonne base pour le streaming, le podcast ou la visio, surtout si vous prenez le temps de régler un peu d’EQ et de compression. Le fait de ne pas avoir besoin de booster de signal est un vrai plus, surtout si votre interface n’est pas un monstre de puissance.

Ce n’est pas un micro magique qui va transformer une pièce bruyante en studio, et ce n’est pas non plus le plus plug-and-play du monde : il faut une interface XLR, un câble, un bras, et un minimum de réglages. Mais pour quelqu’un qui veut monter un setup un peu sérieux sans partir sur des modèles hors de prix, le Wave DX tient bien sa place. Construction solide, design sobre, bonne gestion du bruit, c’est un combo cohérent.

Pour qui c’est fait ? Les streamers, podcasteurs et créateurs de contenu qui veulent passer un cap par rapport à un micro USB basique et qui sont prêts à investir dans un setup XLR. Qui devrait passer son chemin ? Ceux qui veulent juste un micro simple à brancher en USB, sans interface ni réglages, ou ceux qui ne comptent pas du tout toucher aux paramètres audio. Dans ce cas, autant prendre un bon USB. Si vous êtes dans la catégorie "je veux un son propre et j’accepte de mettre un peu les mains dans le cambouis", le Wave DX est un choix sérieux et cohérent.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : intéressant, mais seulement si vous assumez le setup XLR

★★★★★ ★★★★★

Design : compact, sobre, pensé pour le bras de micro

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et construction : ça respire le solide (mais avec un peu de plastique au mauvais endroit)

★★★★★ ★★★★★

Durabilité et usage au quotidien : pensé pour durer, si le reste du setup suit

★★★★★ ★★★★★

Performance audio : voix propres, bon rejet du bruit, mais un peu de travail à prévoir

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce que propose vraiment l’Elgato Wave DX

★★★★★ ★★★★★

Efficacité en usage réel : streaming, jeux, visio… ça tient bien la route

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Wave DX - Micro XLR Dynamique cardioïde, Suppression de Bruit, optimisation des Voix pour Podcast, Streaming et Diffusion, Booster de Signal Non requis, Compatible Toutes interfaces, Mac et PC Micro Wave DX
Elgato
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