Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : cher pour un bras, logique pour du lourd
Design : massif, propre, mais pas ultra discret
Confort d’utilisation : bien pour un setup fixe, moins pour les maniaques des réglages
Matériaux et finition : du costaud, mais quelques limites
Durabilité et tenue dans le temps : ça inspire confiance, mais à surveiller
Performance et réglages : ça tient bien, mais ce n’est pas toujours fluide
Présentation : un bras double pensé pour du lourd
Points Forts
- Vraiment costaud : jusqu’à 20 kg par bras, adapté aux gros ultrawide et écrans lourds
- Réglages complets (hauteur, inclinaison, rotation) avec bonne stabilité une fois ajusté
- Ports USB-C et USB-A en façade pratiques pour charger téléphone, casque, etc.
Points Faibles
- Articulations parfois dures, surtout au niveau de la plaque VESA, réglages pas toujours fluides
- Colonne centrale un peu courte pour des configurations avec deux grands écrans superposés
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | ARES WING |
Un bras double pensé pour les gros écrans… sur le papier
J’utilise des bras d’écran depuis des années, surtout pour gagner de la place sur le bureau et mieux régler la hauteur. Quand j’ai vu ce ARES WING annoncé comme compatible jusqu’à 49 pouces et 20 kg par bras, je me suis dit : enfin un truc qui tient vraiment les gros écrans type ultrawide sans flancher. Je l’ai pris en blanc pour un setup un peu plus propre, branché avec un 34 pouces incurvé et un 27 pouces classique, histoire de voir ce qu’il avait dans le ventre.
Concrètement, je cherchais trois choses : que ça tienne bien le poids, que les réglages soient simples (inclinaison, rotation, hauteur) et que ça ne transforme pas mon bureau en chantier pendant l’installation. Le port USB en façade, honnêtement, au début je trouvais ça gadget, mais je l’ai quand même testé avec un téléphone et un casque sans fil pour voir si ça servait vraiment au quotidien.
Après quelques jours d’usage, j’ai vite vu les forces et les limites du produit. Oui, on sent que la structure est faite pour du lourd, on n’est pas sur un petit bras cheap à 30 €. Par contre, tout n’est pas parfait : il faut un peu bricoler les réglages, comprendre la logique des ressorts à gaz, et surtout, il y a des points de friction sur la rotation et l’inclinaison qui peuvent être agaçants si tu aimes changer souvent la position de tes écrans.
Au final, ce bras ARES WING s’adresse clairement à ceux qui ont de gros écrans et qui veulent une installation quasi fixe, bien stable, plutôt qu’à ceux qui pivotent leur écran dix fois par jour. Dans ce test, je vais détailler ce que ça donne sur le montage, le design, la solidité, l’ergonomie au quotidien et si, selon moi, le prix se justifie par rapport à des bras plus basiques.
Rapport qualité-prix : cher pour un bras, logique pour du lourd
On est clairement sur un produit qui coûte beaucoup plus cher qu’un bras de base à 30-40 €. Et je comprends totalement l’avis du gars qui dit qu’il est passé d’un bras à 30 € à celui-ci et qu’il a été déçu, surtout s’il est tombé sur un exemplaire où la plaque ne voulait pas pivoter. Si tu ne regardes que le prix sans tenir compte de la capacité de charge et de la taille des écrans supportés, tu as l’impression de te faire un peu matraquer.
Mais il faut comparer ce qui est comparable : des bras capables de tenir jusqu’à 20 kg par bras et des écrans jusqu’à 49 pouces, ce n’est pas la même catégorie que les bras d’entrée de gamme prévus pour des 24-27 pouces légers. Si tu as un gros ultrawide type Odyssey G9 ou des écrans pro bien lourds (Eizo, etc.), tu n’as pas 50 options sur le marché, et souvent les bras costauds sont dans cette tranche de prix, voire plus. De ce point de vue, le ARES WING est plutôt dans la moyenne.
Ce qui aide à faire passer la pilule, c’est que tu as quand même des plus concrets : ports USB-C et USB-A en façade, ressorts à gaz costauds, double option de montage, bonne amplitude de réglage, charge élevée. On n’est pas juste en train de payer la couleur blanche ou le look. Par contre, ce n’est pas parfait : la colonne un peu courte pour certains setups et les articulations parfois dures, à ce prix-là, c’est le genre de détails qui font tiquer.
Pour moi, le rapport qualité-prix est correct si tu as réellement besoin de cette capacité de charge. Si tu as deux écrans 24 ou 27 pouces classiques et légers, honnêtement, tu trouveras des bras beaucoup moins chers qui feront très bien l’affaire. Là où ce modèle devient intéressant, c’est dès que tu passes sur des écrans lourds, incurvés ou ultrawide, et que tu veux éviter de jouer à la loterie avec un bras trop faible. Dans ce cas, le prix se justifie mieux, même si on sent qu’il reste une petite marge "brandée" pour le côté costaud et polyvalent.
Design : massif, propre, mais pas ultra discret
Visuellement, le bras ARES WING en blanc rend plutôt bien si tu as un setup clair ou un bureau en bois clair. On est sur un look assez massif, avec un gros fût central et des bras bien épais. Ça inspire confiance pour le poids, mais il faut aimer ce côté un peu "mécanique". Si tu t’attends à un truc fin et discret, c’est raté, surtout avec deux gros écrans accrochés dessus. Par contre, une fois tout monté, ça donne un ensemble assez propre, surtout comparé aux pieds d’origine des écrans qui prennent la moitié du bureau.
Le rangement des câbles est correct sans être dingue. Tu as des passages prévus dans les bras pour faire courir les câbles d’alimentation, HDMI/DisplayPort et USB. Ça permet de ne pas avoir des fils qui pendent partout, mais il faut prendre le temps de tout organiser au montage. Avec un 34 pouces incurvé + un 27 pouces, j’ai réussi à faire quelque chose de propre, mais si tu as beaucoup de périphériques, ça demandera un peu de patience. Les ports USB en façade sont bien placés : faciles d’accès sans se pencher derrière le bureau.
Un détail à noter : la colonne centrale n’est pas très haute. Plusieurs utilisateurs l’ont signalé et je confirme : si tu veux mettre un écran au-dessus de l’autre (configuration verticale), tu peux vite te retrouver limité en hauteur, surtout avec deux grands écrans. Dans mon cas, avec un 34 pouces en bas et un 27 pouces au-dessus, j’étais un peu à la limite, obligé de jouer avec l’inclinaison pour ne pas que le haut tape dans la fin de la colonne. Pour deux 27 pouces, ça passe mieux, mais pour deux 32+ en mode vertical, ça devient vite serré.
Globalement, le design est pensé pour la stabilité avant tout. Ce n’est pas le bras le plus fin du marché, mais tu sens que c’est fait pour supporter du lourd sans trop bouger. Sur un bureau un peu léger, il peut y avoir un léger tremblement si tu tapes fort au clavier, mais rien de dramatique. Si ton truc c’est un setup minimaliste hyper épuré, tu trouveras plus discret ailleurs. Si tu privilégies la sensation de solidité, ce design fait plutôt sens.
Confort d’utilisation : bien pour un setup fixe, moins pour les maniaques des réglages
En termes de confort visuel, ce bras change clairement la vie par rapport aux pieds d’origine. Tu peux enfin mettre tes écrans à la bonne hauteur, bien centrés, et gagner une bonne partie de la profondeur du bureau. Dans mon cas, j’ai pu reculer le 34 pouces pour ne pas l’avoir collé au visage, et aligner le 27 pouces à la bonne hauteur pour la bureautique. Pour le cou et le dos, ça fait une vraie différence quand tu passes la journée devant l’écran.
Là où je suis plus partagé, c’est sur le côté "je bouge mes écrans tout le temps". Si tu es du genre à régulièrement pivoter un écran en portrait pour lire des docs, ou à incliner souvent pour montrer quelque chose à quelqu’un, tu vas vite sentir la résistance des articulations. Ce n’est pas impossible à bouger, loin de là, mais ce n’est pas non plus fluide comme certains bras haut de gamme type Ergotron. Il faut parfois utiliser les deux mains, surtout pour les gros écrans incurvés, et ça casse un peu l’idée de réglages ultra simples à la volée.
Autre point confort : la stabilité du bureau. Avec deux écrans assez lourds, si ton bureau est un peu léger ou sur tréteaux, tu peux sentir un léger tremblement quand tu tapes fort au clavier. Ce n’est pas vraiment la faute du bras (qui tient bien), mais c’est à prendre en compte. Sur un bureau bien solide, le setup reste stable même quand tu déplaces un peu les écrans. En usage classique (bureautique, jeu, vidéo), tu oublies vite le bras et tu profites juste de la position des écrans.
Enfin, les ports USB en façade ajoutent un petit plus au confort au quotidien. Je m’en sers surtout pour brancher rapidement un téléphone ou un dongle de casque sans avoir à me pencher sous le bureau. Ça évite de multiplier les rallonges ou les hubs qui traînent. Ce n’est pas ce qui va te faire acheter le produit à lui seul, mais une fois que tu l’as, tu t’y habitues vite. Globalement, pour un usage plutôt stable (setup de travail ou gaming fixe), le confort est vraiment bon. Pour un usage "je bouge tout le temps", c’est un peu moins agréable.
Matériaux et finition : du costaud, mais quelques limites
Niveau matériaux, on est sur du métal (fer, acier) pour l’essentiel, avec quelques pièces en plastique pour les caches et le passage de câbles. Le bras en lui-même donne une impression de solidité, surtout comparé aux modèles d’entrée de gamme à 30-40 € qui font parfois un peu "jouet". Le pied en pince se serre fort sur le bureau, et une fois bloqué, ça ne bouge plus. Sur mon plateau de 25 mm, je n’ai pas senti de flex ou de craquement inquiétant, même avec les deux écrans montés.
Les ressorts à gaz sont le cœur du système, et là-dessus, rien à dire sur la capacité à tenir le poids. Une fois la tension réglée correctement, mes écrans restent en place, même en position assez avancée. ARES WING parle de tests sur plus de 20 000 mouvements, difficile à vérifier, mais tu sens que ce n’est pas un ressort mou qui va lâcher au bout de deux mois. Par contre, la fluidité n’est pas parfaite dès le départ : il faut parfois "casser" un peu la résistance au début pour que le bras se déplace comme tu veux.
Un point qui m’a un peu surpris, c’est la rotule au niveau de la plaque VESA. Sur mon exemplaire, la rotation et l’inclinaison étaient assez dures au départ, au point que je me suis demandé si je n’avais pas trop serré. En desserrant légèrement, ça allait mieux, mais je comprends totalement l’avis Amazon du gars qui dit qu’il n’arrive pas à incliner sa plaque : si tu n’oses pas trop desserrer, tu as l’impression que la plaque est figée vers le haut. C’est un truc à savoir : il faut vraiment prendre le temps de régler chaque articulation, sinon tu peux croire que le bras est "bloqué".
Côté finition, ce n’est pas du haut de gamme premium, mais c’est propre et fonctionnel. Les peintures tiennent bien, pas de bavures visibles sur mon modèle, les vis et outils fournis sont corrects. Les pièces en plastique pour cacher les câbles font un peu cheap, mais une fois tout monté, tu ne passes pas ta journée à les regarder. Pour un produit fabriqué en Chine dans cette gamme de prix, ça reste cohérent : on paie surtout la mécanique et la capacité de charge, pas des finitions de bijouterie.
Durabilité et tenue dans le temps : ça inspire confiance, mais à surveiller
Je ne peux pas parler de plusieurs années d’usage, mais après quelques semaines avec ce bras ARES WING, la stabilité n’a pas bougé. Les écrans ne s’affaissent pas, les bras ne se dérèglent pas tout seuls, et la pince ne s’est pas desserrée. Le fait que le fabricant annonce des tests sur 20 000 cycles et une charge de 20 kg par bras donne une idée du niveau de sécurité qu’ils visent. Clairement, on sent que ce n’est pas un modèle au rabais, et pour des écrans lourds, c’est rassurant.
Sur les ressorts à gaz, c’est souvent là que ça vieillit mal sur les bras bas de gamme : au bout de quelques mois, ça commence à s’affaisser ou à devenir mou. Sur celui-ci, pour l’instant, rien à signaler. Les bras tiennent bien la position, même quand ils sont étendus. Je pense que si on reste dans la limite de poids annoncée et qu’on ne joue pas au yoyo avec les réglages tous les jours, ça peut tenir longtemps sans souci majeur.
Par contre, il y a quelques petits points à surveiller. Les vis de serrage des articulations peuvent avoir tendance à se desserrer légèrement si tu bouges souvent les écrans. Rien de dramatique, mais il faut avoir la clé fournie à portée de main pour resserrer de temps en temps. Les caches en plastique pour les câbles ne sont pas les plus solides du monde : si tu les enlèves et remets sans arrêt, tu risques de les abîmer à la longue. Ce n’est pas critique, mais c’est là qu’on voit que le budget est parti dans la structure plus que dans les accessoires.
La garantie de 2 ans est dans la moyenne. Ce n’est pas fou, mais ce n’est pas ridicule non plus. Pour un produit de ce type, c’est surtout la première année qui compte : si un ressort à gaz est défectueux ou si une rotule a un problème, en général ça se voit assez vite. Vu les avis Amazon globalement positifs (4,3/5) et le peu de retours sur des casse mécaniques, je suis plutôt confiant sur la durée de vie, tant qu’on ne dépasse pas les charges annoncées et qu’on ne s’amuse pas à grimper dessus.
Performance et réglages : ça tient bien, mais ce n’est pas toujours fluide
Sur la capacité de charge, rien à dire : le bras fait le boulot. Mon 34 pouces incurvé (un peu plus de 8 kg) et mon 27 pouces (environ 6 kg) sont tenus sans aucun souci. Le bras ne s’affaisse pas, même après plusieurs heures, et je peux tirer l’écran vers moi ou le repousser sans qu’il remonte ou descende tout seul, une fois les ressorts bien réglés. Pour quelqu’un qui a des écrans lourds type Eizo ou gros ultrawide, c’est clairement un point fort.
Là où c’est un peu plus mitigé, c’est sur la fluidité des mouvements. En théorie, tu as : inclinaison de -50° à +20°, rotation ±90° et rotation à 360°. En pratique, tu peux effectivement orienter l’écran comme tu veux, mais il faut parfois forcer un peu, surtout au début. Pour passer un écran en mode portrait ou le pencher vers toi, ce n’est pas toujours un geste "du bout des doigts". Le commentaire Amazon du mec qui n’arrive pas à incliner ses plaques ne m’étonne pas : si tu n’oses pas trop desserrer, tu as l’impression que c’est bloqué. Il y a un équilibre à trouver entre assez serré pour que ça tienne, et assez lâche pour que ça bouge sans arracher tout le bras.
Autre point : la hauteur max de 709 mm et l’extension de 569 mm. Sur un bureau standard, ça suffit largement pour mettre deux écrans côte à côte, les aligner en hauteur et les rapprocher de toi. Pour une configuration avec un écran au-dessus de l’autre, par contre, on voit les limites. Si tu mets un 32 ou 34 pouces en bas, le haut de l’écran du dessus arrive vite très haut, et tu te retrouves soit à lever trop la tête, soit à limiter l’inclinaison. Un utilisateur allemand l’a bien décrit : pour deux écrans identiques superposés, la colonne manque de quelques centimètres pour être vraiment confortable.
Pour les ports USB, les 5V/2A annoncés sont respectés. J’ai testé avec un smartphone et un casque Bluetooth, ça charge sans broncher, mais ne t’attends pas à une charge ultra rapide comme avec un chargeur 30W. C’est du pratique, pas du performant. En résumé, côté performance, le bras est très bon sur la tenue des écrans et la stabilité, un peu moins "smooth" sur la manipulation. Si tu règles une fois et que tu touches rarement après, ça va très bien. Si tu joues sans arrêt avec l’orientation, tu risques de trouver ça un peu rigide.
Présentation : un bras double pensé pour du lourd
Sur le papier, le ARES WING coche pas mal de cases. C’est un bras double pour écrans de 17 à 49 pouces, avec compatibilité VESA 75x75 et 100x100. Chaque bras est donné pour 20 kg max, ce qui est largement au-dessus de la plupart des bras classiques qui tournent plutôt autour de 8-10 kg. La marque met aussi en avant la compatibilité avec des modèles costauds comme le Samsung Odyssey G9, ce qui donne une idée du type de setup visé : gros ultrawide, écrans incurvés, etc.
Niveau fixation, tu as deux options : pince en C pour les bureaux de 12 à 45 mm d’épaisseur, ou montage par œillet (perçage) pour 12 à 50 mm. Perso, je suis parti sur la pince, parce que percer le bureau, clairement, j’avais pas envie. L’installation se fait avec un système de panneaux à démontage rapide, donc tu fixes d’abord la plaque VESA derrière l’écran, puis tu viens clipser l’écran sur le bras. Ça évite de tenir l’écran d’une main pendant que tu vises de l’autre, ce qui est appréciable quand ton moniteur fait 10 kg.
Autre point mis en avant : les vérins à gaz "qualité industrielle" censés éviter l’effet de rebond et permettre des réglages fluides. En gros, tu règles la tension en fonction du poids de ton écran et le bras est censé rester là où tu le mets, sans remonter tout seul. Sur mes écrans de 7 et 9 kg, j’ai dû jouer un peu avec la vis de réglage, mais une fois le bon réglage trouvé, ça tient plutôt bien.
Enfin, il y a la partie un peu gadget mais pratique : les ports USB-C et USB-A en façade, annoncés en 5V/2A. Ça ne remplace pas un vrai chargeur rapide, mais pour charger un téléphone, un casque ou une montre pendant que tu bosses, ça fait le job. En résumé, la fiche technique est assez ambitieuse : gros écrans, forte charge, bonne amplitude de mouvement, ports USB intégrés. La question, c’est surtout de savoir si, en vrai, tout est aussi fluide que ce qui est annoncé.
Points Forts
- Vraiment costaud : jusqu’à 20 kg par bras, adapté aux gros ultrawide et écrans lourds
- Réglages complets (hauteur, inclinaison, rotation) avec bonne stabilité une fois ajusté
- Ports USB-C et USB-A en façade pratiques pour charger téléphone, casque, etc.
Points Faibles
- Articulations parfois dures, surtout au niveau de la plaque VESA, réglages pas toujours fluides
- Colonne centrale un peu courte pour des configurations avec deux grands écrans superposés
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, le ARES WING Double Écran, c’est un bras solide et sérieux pour ceux qui ont de gros moniteurs à gérer. Il tient vraiment la charge annoncée, reste stable, et permet d’avoir un bureau plus propre avec des écrans bien positionnés. Pour un setup de travail ou de jeu avec un 34/49 pouces et un deuxième écran à côté, ça fait clairement le job. Les ports USB en façade sont un petit bonus pratique, et l’installation, même si elle demande un peu de temps, reste logique et faisable sans se tordre sous le bureau.
Par contre, ce n’est pas le bras parfait. Les articulations peuvent être un peu raides, surtout au niveau de la plaque VESA, et il faut parfois pas mal jouer du tournevis pour trouver le bon compromis entre tenue et fluidité. La colonne centrale manque aussi de quelques centimètres pour ceux qui veulent absolument un écran au-dessus de l’autre avec de grands moniteurs. Et vu le prix, on est en droit d’être un peu exigeant sur ces points.
Pour résumer : si tu as des écrans lourds (ultrawide, incurvés, écrans pro) et que tu veux un bras qui tienne vraiment sans plier, ce modèle a du sens et offre un bon niveau de confiance. Si tu as deux petits 24/27 pouces légers ou que tu aimes changer la position de tes écrans toutes les cinq minutes, tu peux viser plus simple et moins cher, ou monter en gamme vers un bras encore plus fluide. C’est un bon produit, mais à réserver à ceux qui ont un vrai besoin de capacité de charge et de stabilité.